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Avec plus de quarante ans de camping et de voyages à son actif, Paul Laquerre est considéré par plusieurs comme la référence en matière de caravaning au Québec. Auteur de nombreux articles sur le sujet, conférencier, conseiller technique, rédacteur en chef du magazine Camping Caravaning, ses activités témoignent bien de la passion qui l’anime. Pourtant, ce qui le rend le plus fier, c’est de pouvoir revendiquer le qualificatif de nomade. Pendant dix années consécutives, il a erré sur les routes de l’Amérique du Nord sans autre maison que son véhicule récréatif. Faut-il se surprendre que sa définition de la liberté soit la suivante: «À chaque croisée de chemins, choisir entre le Nord, le Sud, l’Est ou l’Ouest et y aller ».

Articles récents
Archives
le 12 août 2018
Propane: le doute
le 5 août 2018
Appel à tous
le 29 juillet 2018
Noël en juillet
le 22 juillet 2018
Bonne nouvelle au tunnel
le 15 juillet 2018
20 ans déjà !
le 8 juillet 2018
Se recentrer sur sa mission
le 1 juillet 2018
Erreur de débutant
le 24 juin 2018
Attention aux aires de vérification des freins
le 17 juin 2018
La douceur du foyer
le 10 juin 2018
Précisions et complément d’information
le 3 juin 2018
Chronique de voyage 4
le 27 mai 2018
Alto 2114, bilan provisoire
le 20 mai 2018
Chronique de voyage 3
le 13 mai 2018
Chronique de voyage 2
le 6 mai 2018
Chronique de voyage 1
le 29 avril 2018
En route, enfin !
le 22 avril 2018
Presque sur les blocs de départ
le 15 avril 2018
Enfin guéris, l’aventure peut reprendre
le 8 avril 2018
Remorquage 5
le 1 avril 2018
Encore Walmart
le 25 mars 2018
Quand le courant passe
le 18 mars 2018
Remorquage 4
le 11 mars 2018
Remorquage 3
le 4 mars 2018
Et si l’on passait au salon
le 25 février 2018
Remorquage, volet 2
le 18 février 2018
Parlons remorquage, première partie
le 11 février 2018
La guérison
le 4 février 2018
L’infection
le 28 janvier 2018
À en avoir le tournis !
le 21 janvier 2018
Longue est la route
le 14 janvier 2018
Les keys, tristesse et désolation
le 7 janvier 2018
Chronique frisquette
le 31 décembre 2017
Une simple question d’arithmétique
le 24 décembre 2017
Vie de tournée
le 17 décembre 2017
Louisville et Camping Caravaning
le 10 décembre 2017
Mini tournée
le 3 décembre 2017
Place aux milléniaux
le 26 novembre 2017
Ma grande marche annuelle
le 19 novembre 2017
Le moulin du VR tourne à pleine vitesse
le 12 novembre 2017
Aux urnes !
le 5 novembre 2017
Mexique, assurances et trous noirs
le 29 octobre 2017
L’idéal au quotidien
le 22 octobre 2017
Le chainon manquant
le 15 octobre 2017
La caravane ou l’origine du VR
le 8 octobre 2017
Caravane à sellette, la maison sur roues
le 1 octobre 2017
Autocaravanes et TVQ
le 24 septembre 2017
Calcul de la TVQ lors de la vente, entre particuliers, d’un VR usagé
le 17 septembre 2017
L’agile et polyvalente classe B
le 10 septembre 2017
Classe C ou le VR familial
le 3 septembre 2017
L’autocaravane de classe A
le 27 août 2017
Paiement direct
le 20 août 2017
La mal-aimée
le 13 août 2017
Impossible équation permanente
le 6 août 2017
Oh irritant propane !
le 30 juillet 2017
Prenez à gauche, puis tournez à droite…
le 23 juillet 2017
Durée de séjour aux États-Unis
le 15 juillet 2017
Ce n’est pas moi qui le dis !
le 9 juillet 2017
Le prix du paradis
le 2 juillet 2017
Et un de plus
le 25 juin 2017
Un vieux moulin tournant trop vite
le 18 juin 2017
Comportement routier
le 11 juin 2017
Où irez-vous cet été ?
le 4 juin 2017
Interpréter la loi
le 28 mai 2017
Nouveau débarquement venu d’Europe
le 21 mai 2017
À la recherche de la grosse question
le 14 mai 2017
Que la saison commence !
le 7 mai 2017
Au feu !
le 30 avril 2017
Toujours à propos de la qualité
le 23 avril 2017
Pour mieux choisir
le 16 avril 2017
Changer pour le mieux
le 9 avril 2017
Quand les affinités dictent les choix
le 2 avril 2017
Mon coup de cœur de l’hiver
le 26 mars 2017
Perception ou réalité ?
le 19 mars 2017
Une opinion très sévère
le 12 mars 2017
Hiver, dépêche toi de finir pour que cesse l’envie !
le 6 mars 2017
Pas de panique !
le 26 février 2017
Le Salon des VR de Montréal 2017
le 19 février 2017
Des chiens et des hommes
le 12 février 2017
L’éditorial +
le 5 février 2017
Le camping de vacances
le 29 janvier 2017
Camping urbain
le 22 janvier 2017
Camping rural
le 15 janvier 2017
Camping : un mot à facettes multiples
le 8 janvier 2017
Des visiteurs qui se font attendre
le 25 décembre 2016
Deux continents, deux mondes
le 18 décembre 2016
Séjours hors Québec
le 11 décembre 2016
Des lois et des hommes
le 4 décembre 2016
Carnet de voyage
le 27 novembre 2016
Péages et transpondeurs
le 20 novembre 2016
Sur route des oies blanches
le 13 novembre 2016
Un écueil d’évité
le 6 novembre 2016
Et une norme de plus !
le 30 octobre 2016
Construire son VR… la suite
le 23 octobre 2016
Mathew, enfin parti !
le 16 octobre 2016
Heureux qui, comme Ulysse…
le 9 octobre 2016
La facture
le 2 octobre 2016
Parlons physique
le 25 septembre 2016
La qualité des VR, selon La facture
le 18 septembre 2016
À lieux différents, situations différentes
le 10 septembre 2016
La facture et… La facture
le 4 septembre 2016
Répit
le 28 août 2016
Oser déranger
le 21 août 2016
Voir le Québec autrement
le 14 août 2016
Merci à toi soleil !
le 7 août 2016
Gaspésie, le retour
le 31 juillet 2016
Gaspésie 2
le 24 juillet 2016
Direction la Gaspésie
le 17 juillet 2016
Questions
le 10 juillet 2016
Que la parade commence !
le 3 juillet 2016
Acquisitions et intégration
le 26 juin 2016
Allo, allo, grrisshhh, 10-4 !
le 19 juin 2016
Rectifications et mise au point
le 12 juin 2016
Autonomie électrique, partie 2
le 5 juin 2016
Autonomie électrique, partie 1
le 29 mai 2016
Vers le futur
le 22 mai 2016
Mais où est donc passée la sécurité?
le 15 mai 2016
La confusion
le 8 mai 2016
La saga du PCI en Géorgie: c’est FINI !
le 1 mai 2016
Intermède
le 24 avril 2016
So-So-So… (sur un air connu)
le 17 avril 2016
Tout vient à point à…
le 10 avril 2016
L’appel du retour
le 3 avril 2016
Contagieux, l’oubli ?
le 27 mars 2016
Naissance d’un géant
le 20 mars 2016
Tous aux barricades !
le 13 mars 2016
Taux et frais de change
le 6 mars 2016
Il faut souvent payer pour apprendre
le 28 février 2016
Sept ans déjà
le 21 février 2016
Fin d’une tempête dans un verre d’eau?
le 14 février 2016
Le pétard mouillé
le 7 février 2016
0,38 $ pour un plein de carburant
le 31 janvier 2016
Quand il le faut…
le 24 janvier 2016
Une appli utile et prometteuse
le 17 janvier 2016
Courir sa chance
le 10 janvier 2016
Les côtes: de l’anticipation à la réalité
le 3 janvier 2016
Douce pédale
le 27 décembre 2015
Ho Ho Ho !
le 20 décembre 2015
Construire son VR
le 13 décembre 2015
Réponses à vos questions
le 6 décembre 2015
Miami sous la pluie
le 30 novembre 2015
Questions pour Louisville, KY
le 22 novembre 2015
Décompte en cours
le 15 novembre 2015
Allergique au biodiesel ?
le 8 novembre 2015
Voie de gauche
le 1 novembre 2015
Recherche et développement
le 25 octobre 2015
Floride, rumeur et $
le 18 octobre 2015
Nouvelle heure, nouvelle ère ?
le 11 octobre 2015
Déjà l’heure du départ ?
le 4 octobre 2015
Brouillard administratif
le 27 septembre 2015
Jours de migration aux États-Unis
le 20 septembre 2015
Politesse et respect : toujours de mise
le 13 septembre 2015
Une nouvelle appli pour caravaniers
le 6 septembre 2015
Assouplissement et durcissement
le 30 août 2015
À vous de jouer
le 23 août 2015
Chaleur intense dans le tunnel
le 16 août 2015
Séjours et absences
le 9 août 2015
Des hommes et des normes
le 2 août 2015
Boondocking certes, mais où?
le 26 juillet 2015
Au hasard des routes
le 19 juillet 2015
Va pour l’histoire, mais laquelle ?
le 12 juillet 2015
Court ou long, c’est selon
le 5 juillet 2015
Touriste et méchoui
le 28 juin 2015
Chronique d’épinettes et de moustiques
le 21 juin 2015
Quand Transcanadienne s’écrit avec un s
le 14 juin 2015
Propane et États-Unis
le 7 juin 2015
Yoyo à la pompe
le 31 mai 2015
Propane, tunnels et confusion
le 24 mai 2015
La crise de doute
le 17 mai 2015
Déterminer ses besoins en électricité
le 10 mai 2015
En finir avec les fenêtres embuées
le 3 mai 2015
Le petit nouveau
le 26 avril 2015
Zip, une solution en vue ?
le 19 avril 2015
Petit bilan
le 12 avril 2015
L’éditorial
le 5 avril 2015
Nouvelle génération
le 29 mars 2015
Une journée, devenir un campeur saisonnier
le 22 mars 2015
Essence ou diesel, la suite
le 15 mars 2015
Essence ou diesel ?
le 8 mars 2015
Bilan de mi-saison
le 1 mars 2015
GPS pour caravanier
le 22 février 2015
Pas données les données
le 15 février 2015
Heritage Village, Okeechobee, FL
le 8 février 2015
Ocean Breeze, Jensen Beach, FL
le 1 février 2015
Jonathan Dickinson State Park
le 25 janvier 2015
Jouer les G.O.
le 18 janvier 2015
Bonnes nouvelles du sud de la Californie
le 11 janvier 2015
Service, suite et fin
le 4 janvier 2015
Service de c…
le 28 décembre 2014
Autocaravane ou porcherie?
le 21 décembre 2014
Vivre à l’étroit
le 14 décembre 2014
Cap au Sud
le 7 décembre 2014
Zipzut
le 30 novembre 2014
Encore le Zip Code
le 23 novembre 2014
Essai de définition
le 16 novembre 2014
Téléphonie et internet
le 9 novembre 2014
Entreposage et pneus
le 2 novembre 2014
Corvée
le 27 octobre 2014
De l’Alaska au Texas
le 19 octobre 2014
L’hiver qui vient
le 12 octobre 2014
Le magasin de bonbons
le 5 octobre 2014
Avez-vous fait l’essai de ce véhicule ?
le 28 septembre 2014
L’heureux dénouement
le 21 septembre 2014
L’impasse
le 14 septembre 2014
Prudence et retenue
le 7 septembre 2014
Retour à la normale
le 31 août 2014
Une nouvelle mouture du Code de la sécurité routière ?
le 24 août 2014
Encore les kangourous
le 17 août 2014
Encore les squatteurs
le 10 août 2014
Partir à la conquête de territoires impossibles
le 3 août 2014
L’art de crever sa «balounne»
le 27 juillet 2014
Statistiques et clarification
le 20 juillet 2014
Bouffée de vacances
le 13 juillet 2014
Un peu d’histoire et d’évolution
le 6 juillet 2014
Une importante clé du succès: oser
le 29 juin 2014
Chronique d’une mort annoncée
le 22 juin 2014
Payer cher et économiser
le 15 juin 2014
Journées portes ouvertes
le 8 juin 2014
L’heureux dénouement
le 1 juin 2014
Au voleur !
le 25 mai 2014
Une bonne affaire, pas certain !
le 18 mai 2014
Hee Haw !
le 11 mai 2014
Assumer sa folie
le 4 mai 2014
Que faites-vous ce dimanche ?
le 27 avril 2014
Grosse semaine
le 20 avril 2014
Chronique d’un retour
le 13 avril 2014
En auto sur la plage
le 6 avril 2014
La bonne fée
le 30 mars 2014
Myakka River State Park
le 23 mars 2014
Accident, soins et assurances
le 16 mars 2014
Malchance
le 9 mars 2014
Vous avez de l’influence
le 2 mars 2014
Du centre de la Floride
le 23 février 2014
Le vaccin
le 16 février 2014
La bonne nouvelle
le 9 février 2014
Encore dans l’esprit des vacances
le 2 février 2014
Courtes vacances
le 26 janvier 2014
Nomade et gouvernement, partie 3
le 19 janvier 2014
Nomade et gouvernement, partie 2
le 12 janvier 2014
Nomade et gouvernement
le 5 janvier 2014
Téléphonie moderne
le 29 décembre 2013
Le cadeau
le 22 décembre 2013
L’indigestion
le 15 décembre 2013
Ave César !
le 8 décembre 2013
Louisville, KY
le 4 décembre 2013
Le faux départ
le 24 novembre 2013
Georgia on My Mind
le 17 novembre 2013
L’hiver s’en vient, parlons pneus
le 10 novembre 2013
Le canular géorgien
le 3 novembre 2013
Plaque d’immatriculation
le 27 octobre 2013
Une mauvaise et une bonne…
le 20 octobre 2013
Illusion et réalité
le 13 octobre 2013
Risques des essais routier
le 6 octobre 2013
Au pays de l’ultra léger
le 29 septembre 2013
Attaque virale
le 22 septembre 2013
Escapade à la mer
le 15 septembre 2013
Remonter le temps
le 8 septembre 2013
Granby, la magnifique
le 1 septembre 2013
La fausse tuile
le 27 août 2013
Nouvelles brèves
le 18 août 2013
Essais routiers
le 11 août 2013
Le comité
le 4 août 2013
La poisse
le 28 juillet 2013
Et hop, les vacances !
le 21 juillet 2013
Patience et bureaucratie
le 14 juillet 2013
Le faux camping
le 7 juillet 2013
La bonne nouvelle
le 30 juin 2013
Qui sont les caravaniers ?
le 23 juin 2013
Ils sont beaux les villages-relais
le 16 juin 2013
Boondocking à Times Square (deuxième partie)
le 9 juin 2013
Shaw Direct à l’étranger
le 2 juin 2013
Boondocking à Times Square (première partie)
le 26 mai 2013
Chambardements en vue
le 19 mai 2013
Quand plastique et environnement font bon ménage
le 12 mai 2013
D’hier à demain
le 5 mai 2013
Suivi des commentaires
le 28 avril 2013
L’entre-deux
le 21 avril 2013
Mutation
le 17 avril 2013
Retour
le 7 avril 2013
Essence ou diesel ?
le 31 mars 2013
Une fédération idéale
le 24 mars 2013
Doutes et économies
le 17 mars 2013
Maudit virus
le 10 mars 2013
Caravanier un jour, caravanier toujours
le 3 mars 2013
L’épée de Damocles
le 24 février 2013
Nouvelles fourgonnettes à l’horizon
le 17 février 2013
Cupidon et le pétard mouillé
le 10 février 2013
Parlons de vous
le 3 février 2013
Cohabitation diversifiée
le 27 janvier 2013
Le modèle européen
le 20 janvier 2013
Villages-relais
le 13 janvier 2013
Les Flying J encore une aubaine ?
le 6 janvier 2013
2013, de bon augure
le 30 décembre 2012
Viva la révolution
le 23 décembre 2012
Là où petit = mieux
le 16 décembre 2012
Écolo le caravanier?
le 9 décembre 2012
Triste Louisville
le 2 décembre 2012
Nomade, l’épilogue
le 25 novembre 2012
La décision
le 18 novembre 2012
Contraintes de la vie nomade
le 11 novembre 2012
Un mode de vie
le 4 novembre 2012
Les Québécois débarquent en Floride
le 28 octobre 2012
Mon trajet préféré vers la Floride
le 21 octobre 2012
Sésame, ouvre-toi!
le 14 octobre 2012
Le beau rêve
le 7 octobre 2012
Le poids des mots
le 30 septembre 2012
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage…
le 23 septembre 2012
Préjugé ou réalité
le 16 septembre 2012
Au voleur!
le 9 septembre 2012
Aires de camping
le 3 septembre 2012
Düsseldorf, la fin
le 2 septembre 2012
Düsseldorf, jour 8
le 1 septembre 2012
Düsseldorf, jour 7
le 31 août 2012
Düsseldorf, jour 6
le 30 août 2012
Düsseldorf, jour 5
le 29 août 2012
Düsseldorf, jour 4
le 28 août 2012
Düsseldorf, jour 3
le 27 août 2012
Dusseldorf, jour 2
le 26 août 2012
Düsseldorf 2012-1
le 25 août 2012
Et c’est parti!
le 19 août 2012
En route vers le vieux continent
le 12 août 2012
Je me souviens
le 5 août 2012
Dix jours de plaisir
le 29 juillet 2012
Nuitées doublées ou triplées: la réponse
le 22 juillet 2012
Réservations, la suite
le 15 juillet 2012
L’art de se tirer dans le pied
le 8 juillet 2012
Carnet estival
le 1 juillet 2012
Préjugés et ouverture
le 24 juin 2012
Le faux carnet
le 17 juin 2012
Good Sam
le 10 juin 2012
Primeurs
le 3 juin 2012
Une belle invention
le 27 mai 2012
Les préjugés ne sont pas toujours vrais
le 20 mai 2012
Errer ou non?
le 13 mai 2012
Village Royal
le 6 mai 2012
Journée de sécurité
le 29 avril 2012
Traumatisme
le 22 avril 2012
Un autre retour au pays
le 15 avril 2012
La niaiserie, le coupe-ongle et l’expert
le 8 avril 2012
Les migrateurs
le 1 avril 2012
Soleil, Québec ou Floride?
le 25 mars 2012
Les grosses vaches
le 18 mars 2012
Au royaume de la voiturette de golf
le 11 mars 2012
Encore le fisc
le 4 mars 2012
L’agace-camping
le 26 février 2012
Le ruban asphalté
le 19 février 2012
Oasis chaleureuse
le 12 février 2012
Retraite fermée
le 5 février 2012
Aztec, prise 2
le 29 janvier 2012
Luxe paradisiaque
le 22 janvier 2012
Sourire et cordialité
le 15 janvier 2012
Imagination et créativité
le 8 janvier 2012
Clonage
le 1 janvier 2012
Que la lumière soit !
le 25 décembre 2011
Le Noël du campeur
le 22 décembre 2011
Cadeau d’avant Noël
le 18 décembre 2011
Économique la Sun Pass?
le 11 décembre 2011
Folle, cette météo
le 4 décembre 2011
Coup de coeur à Louisville, KY
le 27 novembre 2011
Isolement et caravaning ne sont pas synonymes
le 20 novembre 2011
Un esprit d’enfant
le 13 novembre 2011
Pitou, Fido et les autres
le 6 novembre 2011
La Florida, film ou réalité?
le 30 octobre 2011
Camping vide et amasseur compulsif
le 23 octobre 2011
Encore Walmart
le 16 octobre 2011
3-2-1-Zéro
le 9 octobre 2011
La générale
le 2 octobre 2011
L’appel des oies
le 25 septembre 2011
Anniversaire anticipé
le 18 septembre 2011
L’arrière scène
le 11 septembre 2011
La chaise musicale
le 4 septembre 2011
L’essence du boondocking
le 28 août 2011
Dérapage
le 21 août 2011
Le téléphone arabe
le 14 août 2011
Allergie géographique
le 7 août 2011
Méfiance et effet pervers
le 31 juillet 2011
Les resquilleurs
le 24 juillet 2011
Le petit joyau
le 17 juillet 2011
La force de l’image
le 10 juillet 2011
L’alternative
le 3 juillet 2011
Et c’est reparti de plus belle!
le 26 juin 2011
Analogique ou numérique
le 19 juin 2011
Classes sociales
le 12 juin 2011
En attendant le soleil
le 5 juin 2011
Les liens du sang
le 29 mai 2011
Mauvaise température et plaisir
le 22 mai 2011
Réveil brutal
le 15 mai 2011
Je craque pour toi mon VR
le 8 mai 2011
Frôler la délinquance
le 1 mai 2011
Le cornac et son éléphant
le 24 avril 2011
Parlons d’argent
le 17 avril 2011
Deuil et renaissance
le 10 avril 2011
Les reptiles
le 3 avril 2011
Sortie d’autoroute
le 27 mars 2011
Guéguerre
le 20 mars 2011
SunPass
le 13 mars 2011
Guérison en vue
le 6 mars 2011
Récidive du VCVR-11
le 27 février 2011
Sexologie 101
le 20 février 2011
La roulotte à patates
le 13 février 2011
Biscayne National Park
le 6 février 2011
Attention au VCVR-11
le 30 janvier 2011
Mauvaise rencontre
le 23 janvier 2011
Progrès
le 15 janvier 2011
Nawlins 2
le 9 janvier 2011
Nawlins
le 2 janvier 2011
Complicité
le 26 décembre 2010
Noël ?
le 19 décembre 2010
Détour
le 12 décembre 2010
Grosse semaine
le 5 décembre 2010
Obésité et hallucinations
le 28 novembre 2010
La droite roule à gauche
le 21 novembre 2010
Lueur d’espoir
le 14 novembre 2010
Expliquez-moi quelqu’un!
le 7 novembre 2010
Peu concluant
le 31 octobre 2010
Cyber dépendance
le 24 octobre 2010
Adios Mexique
le 17 octobre 2010
Soleil et bermuda
le 10 octobre 2010
Changement de plan???
le 3 octobre 2010
Contradiction
le 26 septembre 2010
Peu d’avenir pour les dinosaures
le 19 septembre 2010
Une étoile montante
le 12 septembre 2010
Agenda chargé
le 5 septembre 2010
Articles et météo
le 29 août 2010
Réveil brutal
le 22 août 2010
Visite de famille
le 15 août 2010
Walmart, un camping ? NON!
le 8 août 2010
Fin du suspense
le 1 août 2010
Gros ou petit, gros dilemme!
le 25 juillet 2010
Séjour inoubliable
le 18 juillet 2010
Élucubrations
le 11 juillet 2010
À chaque jour suffit sa peine
le 6 juillet 2010
Carpe Diem
le 5 juillet 2010
Avant dernier
le 4 juillet 2010
Saturation
le 3 juillet 2010
Camping ou stationnement?
le 2 juillet 2010
Natchez ou Blue Ridge?
le 1 juillet 2010
La monotonie des arbres
le 30 juin 2010
Home Sweet Home!
le 29 juin 2010
Rouler, encore rouler
le 28 juin 2010
Merde au calendrier
le 27 juin 2010
I went to the market, un p’tit panier sous mon bras…
le 26 juin 2010
Une journée bien remplie
le 25 juin 2010
Collines et chaleur
le 24 juin 2010
Boulets de canons et trous dans le sol
le 23 juin 2010
Là où la terre rejoint le ciel
le 22 juin 2010
La beauté de la campagne
le 21 juin 2010
Digression
le 20 juin 2010
Enfin partis
le 19 juin 2010
Que vienne le départ!
le 13 juin 2010
Vive les vacances
le 6 juin 2010
La Relâche
le 30 mai 2010
Le noyau dur
le 23 mai 2010
Au pays des géants
le 16 mai 2010
Bilan d’un beau et long voyage
le 9 mai 2010
L’écurie
le 2 mai 2010
Turbulences à bord
le 25 avril 2010
Belle surprise au détour
le 21 avril 2010
Moab et sa faune
le 11 avril 2010
À s’en décrocher la mâchoire
le 4 avril 2010
Vivement le retour
le 28 mars 2010
La grande mare
le 21 mars 2010
Pauvre Robidoux
le 14 mars 2010
Combien ça coute?
le 7 mars 2010
Altitude négative
le 28 février 2010
Montagnes et désert
le 21 février 2010
Lake Havasu City
le 14 février 2010
Les quatre saisons
le 7 février 2010
Yuma et Quartzsite
le 31 janvier 2010
Le déluge, où ça?
le 24 janvier 2010
La météo
le 17 janvier 2010
Tortilla Flat
le 10 janvier 2010
Apache Junction, AZ
le 4 janvier 2010
Arizona me voici!
le 27 décembre 2009
Carnet de voyage 11
le 20 décembre 2009
Carnet de voyage 10
le 13 décembre 2009
Carnet de voyage 9
le 6 décembre 2009
Carnet de voyage 8
le 29 novembre 2009
Carnet de voyage 7
le 22 novembre 2009
Carnet de voyage 6
le 15 novembre 2009
Carnet de voyage 5
le 8 novembre 2009
Carnet de voyage 4
le 1 novembre 2009
Carnet de voyage 3
le 25 octobre 2009
Carnet de voyage 2
le 18 octobre 2009
Carnet de voyage 1
le 11 octobre 2009
À quelque chose, malheur est bon
le 4 octobre 2009
La bousculade annuelle
le 19 septembre 2009
Bientôt le grand départ
le 12 septembre 2009
Un autre tour de roue s’amorce
le 31 août 2009
Encore mieux que les festivals
le 24 août 2009
Camping, caravaning et médias
le 17 août 2009
Le Nobel d’économie
le 5 août 2009
La peur d’avoir peur
le 22 juillet 2009
Belle aussi l’Ontario
le 9 juillet 2009
À la bonne vôtre
le 1 juillet 2009
Camping à l’heure du wi-fi
le 22 juin 2009
Que c’est compliqué
le 9 juin 2009
Errare humanum est!
le 25 mai 2009
Mésaventure
le 15 mai 2009
Mobilisation = résultats
le 8 mai 2009
Une question de rodage
le 26 avril 2009
Enfin une bonne nouvelle
le 18 avril 2009
Exit Irman Bolduc
le 11 avril 2009
Réveil brutal
le 4 avril 2009
Montréal, Québec: deux villes, deux cultures
le 26 mars 2009
Conduisez-vous un poids lourd ?
le 20 mars 2009
Relancer l’industrie du VR
le 12 mars 2009
Faire mentir les pessimistes
le 4 mars 2009
Le printemps arrive cette semaine
le 12 août 2018

Propane: le doute

Bien que j’aie abordé à maintes reprises, tant dans le magazine Camping Caravaning que sur ce blogue, la controversée question du propane à bord d’un véhicule récréatif, il ne se passe pas un été où je ne sois assailli de questions à cet égard. Chaque fois, après avoir clarifié leur propre situation, j’invite les caravaniers inquiets à lire deux billets déjà publiés sur ce blogue. En voici d’ailleurs les liens pour ceux qui souhaiteraient rafraîchir leur mémoire. Notez que, même s’ils datent de mai et juin 2015, leur propos est toujours d’actualité :
https://www.campingcaravaningmag.ca/propane-tunnels-et-confusion/
https://www.campingcaravaningmag.ca/propane-et-etats-unis/
Avant que vous n’imaginiez que je réchauffe du vieux, je reprends le sujet aujourd’hui pour ajouter une précision importante. Suite à la réponse que j’avais formulée cette semaine, une lectrice m’a réécrit en soulevant un point qui sema un doute à mon esprit.
Voyageant à bord d’une caravane tirée par une camionnette, elle me demandait de lui préciser si elle pouvait avoir deux bonbonnes de 20 livres sur le devant de sa caravane et en transporter une ou deux autres d’une livre, vertes ou bleues dans sa camionnette tout en respectant les normes édictées. Une question en apparence simple, mais plutôt difficile à trancher.
La règlementation précise en effet qu’il est interdit de transporter plus de deux contenants d’un gaz inflammable d’une capacité maximale de 46 litres d’eau chacun dans un véhicule, qu’il soit récréatif ou non. Or, au sens de la législation, la caravane ou la caravane à sellette sont considérées comme des véhicules puisqu’elles doivent être immatriculées. Il en va de même pour la camionnette ou le VUS qui la remorque comment en fait foi son certificat d’immatriculation. Était-il alors possible de considérer que la restriction imposée sur le propane s’appliquait à chacun des véhicules pris individuellement ou à l’ensemble qu’ils forment lorsque les deux sont arrimés ? En clair, la limite autorisée pouvait-elle être doublée ?
J’ai donc procédé à des vérifications à la source. La réponse est que le tracteur et sa caravane constituent un ensemble routier et ne peuvent être dissociés, du moins sur la route. Conséquemment, les limites imposées demeurent les mêmes, que l’équipage soit constitué d’un seul ou de deux véhicules reliés l’un à l’autre. Deux réservoirs maximum pourvu qu’aucun des deux n’ait un volume supérieur à 46 litres. Des questions ?

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le 5 août 2018

Appel à tous

La vie est une longue suite d’événements imprévisibles sur lesquels on a peu ou pas de contrôle. Il suffit qu’un seul soit modifié pour que nos plans d’avenir s’en trouvent chamboulés. Trop souvent malheureux, ces imprévus mettent en péril ou effacent complètement des rêves échafaudés, nourris et désirés durant de nombreuses années. Cette semaine encore, j’ai été à même de le constater une fois de plus après avoir reçu un courriel d’une jeune femme dans lequel elle sollicitait mon aide.
Ses parents, un couple de l’Outaouais, planifiaient depuis longtemps, pour leur retraite, de se rendre en Floride profiter de la clémence de l’hiver qui y règne. Malheureusement, la vie ne l’entendait pas ainsi.
Alors que 2018 devait marquer le début de leur aventure, le décès aussi subit que prématuré du père changea la donne du tout au tout.
Après avoir assumé le choc avec courage, sa veuve, dans la mi-cinquantaine, pris la décision de réaliser ce qui avait été leur rêve commun, cela malgré son inexpérience, sa méconnaissance du milieu et toutes les incertitudes que l’on peut associer à un premier voyage au loin. Évidemment sa solitude devant l’inconnu figurait au premier rang des craintes.
Sa fille Kathleen qui l’encourageait dans sa démarche entreprit alors des recherches dans le but de dénicher des ressources pouvant aider sa mère à concrétiser son projet. Fouillant sur la toile, elle découvrit mon blogue et décida de m’écrire.
Après m’avoir exposé la situation de sa mère, elle me questionna sur l’existence de ressources ou personnes pouvant aider à l’accompagner dans son trajet vers le sud et faciliter son intégration dans des milieux de campeurs à connotation francophone en Floride. De ressources officielles, aucune ne me venait à l’esprit. Bien sûr, je connaissais des centaines de caravaniers qui, hiver après hiver, se rendent en Floride pour plusieurs mois. Je savais aussi que plusieurs d’entre eux se regroupaient pour former des caravanes spontanées pour faire la route.
L’idée me vint donc de lancer un appel à mes lecteurs afin de trouver un ou plusieurs caravaniers pouvant accueillir cette dame dans leur groupe. Comme elle possède déjà son propre VR, elle serait complètement indépendante dans sa vie quotidienne et la sécurité de se savoir accompagnée suffirait à la rassurer dans ce pays étranger. Cela m’a amené à me remémorer combien, la première fois que Michelle et moi nous sommes rendus en Floride, tout nous semblait mystérieux. La route, le trajet, les règles de la circulation, les villes à traverser, une langue qui n’était pas la nôtre, autant de facteurs qui attisaient notre crainte de l’inconnu.
À la retraite, la dame en question se débrouille bien avec un véhicule récréatif et est familière avec le camping. C’est plutôt apprivoiser un environnement différent dans un pays moins connu qui l’intimide. Je sais qu’elle est très ouverte en ce qui concerne la date de départ. N’importe quand entre la mi-octobre et la mi-novembre, selon sa fille. Comme il s’agit de la période de pointe où les caravaniers mettent le cap au sud, je crois qu’il se trouvera de bons samaritains qui accepteront de l’inclure dans leur groupe et de dissiper ses appréhensions.
J’invite donc ceux pour qui le désir d’être utile à quelqu’un constitue un défi intéressant à me laisser un commentaire sur ce blogue en y indiquant quelques précisions sur votre destination, le moment de votre départ… et je me ferai un plaisir de vous mettre en relation avec cette dame. Notez que lorsque vous laissez un commentaire, j’ai automatiquement accès à votre adresse courriel. À cause de cela, il n’est pas requis de la mentionner dans votre message et, conséquemment, vos renseignements personnels ne seront pas divulgués aux autres lecteurs.
Si vous le préférez, vous pouvez aussi choisir de m’adresser un courriel à plaquerre@campingcaravaningmag.ca, surtout si vous avez besoin de plus de précisions.
Merci à tous. So-So So, Solidarité!

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le 29 juillet 2018

Noël en juillet

Jusqu’à hier, j’avais toujours considéré le Noël du campeur avec une certaine réserve. Cette activité qui fait souvent sourire ceux qui ne font pas de camping, mais aussi plusieurs caravaniers, me semblait véhiculer une image peu flatteuse de ceux qui y prenaient plaisir. Souvent, lorsque j’y pensais, le film Camping sauvage me revenait à l’esprit avec tous les stéréotypes réducteurs qu’il cultivait envers les caravaniers et les campeurs.

Mais les temps changent, aujourd’hui, plusieurs bien-pensants osent avouer leur intérêt pour le camping, le caravaning et les VR. Longtemps le nez accroché au plafond, ils ont été lents à comprendre. Aujourd’hui, maintenant que plusieurs vedettes du petit écran parlent ouvertement de leur intérêt pour les VR, le caravaning devient tendance. Encore une sortie du placard qui fait du bien.

Parce que c’est bien de préjugés dont je parle ici. Nous les Québécois prenons souvent un malin plaisir à ridiculiser et à caricaturer certaines activités que l’on considère réservées à la plèbe. À tort, le mépris apparaît comme une arme efficace pour projeter une image de soi qui nous différencie du populo. Pourtant, ce snobisme trévèle bien plus la petitesse que de la véritable grandeur.

Hier donc, Michelle et moi étions au Camping Granby, près de la ville du même nom. Établissement de catégorie cinq étoiles du temps qu’il était membre de Camping Québec, on y fête le Noël du campeur et pas à peu près. À 13 h, une dizaine de chars allégoriques se mirent en branle pour parcourir toutes les rues du camping. À bord, des enfants tout fiers, certains déguisés, d’autres se contentant de danser aux différents rythmes musicaux de chacun des chars. Deux choses les unissaient, un sourire fendu jusqu’aux oreilles et des salutations de la main que leur rendaient, tout aussi souriants, les nombreux badauds amassés tout au long du parcours.

Je m’attarde sur la joie toute naïve des enfants, mais, croyez-moi, les adultes ne cédaient pas leur place et participaient avec autant de plaisir à cette activité. D’ailleurs, en petits groupes, plusieurs campeurs saisonniers s’étaient mis à l’ouvrage depuis plusieurs semaines afin de préparer ce défilé. Avec des moyens limités et la précieuse collaboration des propriétaires du camping, ils avaient réfléchi au thème de leur char et trouvé les meilleurs moyens de l’incarner. Plusieurs d’entre eux, également costumés, ici un lutin, là une fée des neiges et bien sûr le Père Noël lui-même s’en donnaient à cœur joie. D’ailleurs, le chef de parade, un renne en chair et en os, docile comme tout, battait la marche. Comme il n’avait pas le nez rouge, j’ai présumé qu’il s’agissait probablement d’un frère de Rudolph, ce dernier réservant son énergie pour les ballades célestes par temps froid de décembre. Cette parade où chacun prit un plaisir bon enfant se répéta à la brunante avec encore plus d’éclat et d’atmosphère, puisque alors tous les chars scintillaient de lumières multicolores.

Bien, croyez-le ou non, c’est en voyant avec quel bonheur avec chacun se prêtait au jeu que j’ai compris que le Noël du campeur n’était peut être pas aussi kitch que je l’avais longtemps pensé. Comme les autres, j’ai applaudi et salué au passage des chars allégoriques.

Et vous, quelle est votre opinion du Noël du campeur ? Y participez-vous ? Préférez-vous vous abstenir d’aller camper le dernier weekend de juillet pour ne pas y assister ? Que de questions fondamentales et existentielles !

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le 22 juillet 2018

Bonne nouvelle au tunnel

Cette semaine, deux sujets de discussion ayant un point central en commun sont apparus sur le forum de la FQCC. Au même moment, je recevais une demande, elle aussi à propos du même sujet. Rien d’anormal, nous sommes rendus à la période des grandes vacances d’été et plusieurs caravaniers prennent la route pour en profiter.

Le premier point apparu sur le forum traitait des GPS et de l’incapacité de plusieurs de gérer le volume de propane à bord dans l’élaboration d’un trajet amenant à circuler dans un lieu où des restrictions s’appliquaient. Le second ramenait sur le tapis la sempiternelle question du volume de propane possible pour ne pas être affecté par la restriction imposée dans le pont-tunnel Louis-Hippolyte-La-Fontaine.

Voici donc une nouvelle qui plaira aux amateurs de GPS de marque Garmin, particulièrement ceux qui possèdent un appareil des séries 660 et 770. Ces deux appareils qui se présentent comme des modèles conçus pour les caravaniers affichaient une déficience en ce qui concerne le propane. Bien qu’il était possible d’y spécifier le volume du réservoir de propane, ces GPS n’en tenaient pas suffisamment compte dans le tracé des itinéraires.

Bien sûr, ces modèles pouvaient émettre un signal indiquant au conducteur qu’il devait fermer son réservoir de propane avant de s’engager sur certaines routes, mais cela était souvent beaucoup plus agaçant que véritablement aidant. Quant au pont-tunnel Louis-Hippolyte-La-Fontaine, ces GPS ne pouvaient pas gérer la réglementation québécoise en matière de transport de matières dangereuses.

À la fin d’avril, un employé d’un commerce important de Laval, spécialisé dans les GPS et autres produits reliés à la navigation maritime, m’avait affirmé avec conviction que Garmin avait corrigé la situation grâce à une mise à niveau du système d’opération des deux appareils mentionnés plus haut. À ce moment, il m’avait été impossible de confirmer la véracité de cette affirmation.

Aussi, cette semaine, lorsque le sujet a refait surface sur le forum de la FQCC, j’ai demandé aux membres de cette tribune possédant un de ces modèles d’élaborer un trajet menant de la Rive-Sud jusqu’à la Rive-Nord de Montréal. Par exemple, de Boucherville à Repentigny ou Laval.

Il ne fallut pas grand temps avant qu’un membre assidu du forum se prête à l’exercice et vienne confirmer l’information que j’avais eue précédemment. Deux sources n’ayant pas de lien entre elles qui disaient la même chose, venant conforter les exigences minimales du journalisme me permettait donc de répandre la bonne nouvelle.

Par acquit de conscience, je me suis rendu sur le site même de Garmin pour y télécharger la plus récente version du manuel de l’utilisateur du 770 (le 660 diffère en ce que son écran est un peu plus petit. J’y ai trouvé ceci :

When you add your propane tanks to your vehicle profile, the device avoids routing through areas with propane tank restrictions that may affect your route. The device also alerts you when you approach areas that require you to shut off your propane tanks.
1 Select .
2 Select the vehicle profile to edit.
3 Select > Propane Tanks > Add Tank.
4 Enter the weight of the propane tank, and select Save.

En voici une traduction libre : Lorsque vous mentionnez dans le profil de votre caravane que celle-ci transporte du propane, l’appareil évite de tracer des parcours traversant des zones où des restrictions touchant le propane s’appliquent. De plus, l’appareil peut également vous alerter [par une alarme sonore] lorsque vous approchez d’un endroit où il est requis de fermer son réservoir.

Certain que je suis de votre capacité de comprendre la suite, je vous fais grâce de la traduction de la façon indiquant paramétrer votre GPS.

Bonne route à tous ceux qui partent en vacances et n’oubliez pas de redoubler de prudence pour compenser pour les insouciants qui n’ayant pas encore compris qu’un VR ne se conduit avec la même aisance qu’une simple automobile.

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le 15 juillet 2018

20 ans déjà !

Depuis jeudi, nous vivons à Sainte-Marie de Beauce, sur le terrain de stationnement qui jouxte le Centre municipal Caztel. La raison en est toute simple, Michelle et moi assistons actuellement au rassemblement annuel des VR de marque Safari Condo. Cette année, cet événement se distingue des précédents en ce qu’il célèbre les 20 ans d’existence de cette marque.

Il faut être sur place pour prendre la mesure de l’ambiance créée par la présence de plus de 350 petits véhicules récréatifs de classe B, mais aussi un grand nombre de caravanes Alto. Les gens déambulent entre les rangées de VR, s’arrêtant çà et là pour saluer une connaissance, simplement fraterniser ou encore pour poser des questions sur un accessoire qu’ils ne possèdent pas.

Je dois avouer que durant ce weekend achalandé, j’ai personnellement perdu le décompte de ceux qui se sont immobilisés devant notre Alto 2114 pour s’enquérir de notre degré de satisfaction de ce nouveau modèle, de son comportement routier ou de ses avantages. Pendant que je me faisais aller le mâche-patate sur des questions techniques, Michelle, en bonne hôtesse, s’occupait des visites guidées de notre mini maison.

D’ailleurs pour vous mieux vous faire comprendre l’engouement pour cette caravane, lancée au moment des grands salons de VR de Montréal et de Québec, sachez que plus de 150 unités ont déjà été vendues et que les nouveaux acheteurs doivent patienter plus d’un an pour que leur achat leur soit livré. Sans équivoque, on peut facilement affirmer qu’il s’agit là du plus grand succès commercial pour un véhicule récréatif conçu et fabriqué au Québec.

Une des choses qui m’a le plus surpris de ce rassemblement fut la diversité de provenance des personnes présentes. Alors que l’on a souvent l’impression que les Safari Condo sont avant tout destinés au marché québécois, à Sainte-Marie, plusieurs véhicules arboraient des plaques d’autres provinces canadiennes. L’Ontario menant le bal, la Colombie-Britannique suivait d’assez près. Sans doute la présence d’un concessionnaire dans chacune de ces provinces y était-elle pour beaucoup.

Mais, le territoire géographique représenté se s’arrêtait pas aux frontières canadiennes. Plusieurs personnes provenaient des États-Unis, certains même d’aussi loin que la Californie pour participer à l’événement. Parmi eux, un couple du Minnesota avec qui j’ai discuté plus d’une demi-heure. Attirés par la qualité des produits Safari Condo, ils avaient décidé spécifiquement de venir à Sainte-Marie, où ils avaient réservé une chambre d’hôtel, pour se promener sur le terrain du rassemblement, voir tous les modèles, poser une foule de questions, mais surtout prendre le pouls du degré de satisfaction de propriétaires sur place. Point besoin de préciser que leur séjour a comblé leurs attentes et qu’avant de repartir, leur prochain véhicule était déjà réservé.

Cependant, le record de distance fut facilement gagné par un couple venu de l’Australie pour participer au rassemblement de ce 20e anniversaire. Voilà qui s’appelle venir de loin ! Pour ceux qui l’ignorent encore, depuis plus d’un an, des caravanes Alto à toit rétractable sont vendues sur le continent des kangourous.

Oups, je dois vous quitter, car deux personnes reluquent ma caravane et, à voir leur air aussi étonné qu’hésitant, je suis prêt à vous parier que des questions leur brûlent les lèvres. Allez, on se reparle dimanche prochain !

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le 8 juillet 2018

Se recentrer sur sa mission

Début de juin, Camping Québec annonçait que certains terrains de camping avaient accepté de reporter l’heure de départ. Pour beaucoup de campeurs, l’obligation de quitter son emplacement pour 11 h. constitue un irritant de taille. On peut donc qualifier de bonne nouvelle cette ouverture, cela même si, pour le moment, elle ne rallie pas tous les terrains de camping. Il est plus que certain que, dorénavant, beaucoup de campeurs et de caravaniers vont, au moment de réserver, s’informer pour vérifier si le camping en question adhère au départ tardif. À défaut, ils pourront toujours opter pour un autre établissement, ce qui augmentera la pression pour que cette orientation se généralise.

Encore timide, l’initiative fixe cependant des conditions pour que le départ reporté soit accessible. La première demande que l’emplacement ne soit pas réservé pour un autre visiteur. Durant les vacances de la construction, la mesure cessera aussi de s’appliquer, une situation justifiée par la grande affluence qui caractérise ces deux ou trois semaines de l’été.

Le débat qui sévit sur la question de l’heure du départ repose à notre avis sur une mauvaise conception de la mission d’un terrain de camping. Une approche basée sur la nuitée fausse la nature même de ce qu’est un camping. Cette orientation, copiée sur ce qui se fait dans le domaine de l’hôtellerie, revient à nier que les campings sont avant tout des endroits où les familles vont pour pratiquer une activité bien précise, le camping.

Aux enfants comme aux adultes, ces établissements mettent à leur disposition des jeux, des manèges, souvent une piscine, autant d’activités qui se pratiquent le jour et plaisent aux familles. Comment alors justifier un mode de fonctionnement inspiré directement du monde de l’hôtellerie où l’on se rend fondamentalement pour dormir ? Le camping est un loisir qui se pratique le jour et il est pour le moins frustrant de s’en faire évincer à la mi-journée. On ne fréquente pas un camping pour aller dormir, mais pour s’y amuser durant la journée.

Bien sûr, les caravaniers en transit ne souffrent pas trop d’un départ fixé à 11 h. Après tout, le camping comble leur besoin de passer la nuit dans un lieu encadré et sécuritaire, offrant en plus des branchements à l’eau, à l’électricité et à l’égout. Au matin, ils s’attardent peu et reprennent la route vers leur destination finale. Mais que fait-on des familles qui souhaitent pratiquer le camping ?

Pourtant, chaque fois que l’on feuillette le Guide du Camping, les publicités qui s’y trouvent insistent sur les services, les équipements de loisirs, la convivialité et la chaleur du climat des campings annonceurs. Sauf exception, les photos utilisées présentent toutes des activités diurnes. L’Association des propriétaires et exploitants de terrains de camping du Québec doit absolument trouver un moyen pour sortir du paradoxe où les terrains de camping, avant tout des établissements de plein air proposant des activités de jour, affichent toujours une heure de départ et une tarification associée à l’hébergement et à la nuit comme critère principal. Vivement, que la lumière soit !

Il y a plusieurs semaines que je je n’ai pas répété la consigne demandant de réserver vos commentaires au seul sujet du blogue de la semaine. Voilà pourquoi je vous invite à utiliser l’adresse qui suit pour m’acheminer tout commentaire ou question sur un sujet autre : plaquerre@campingcaravaningmag.ca.

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le 1 juillet 2018

Erreur de débutant

Il m’arrive encore de faire des erreurs dont on pourrait penser qu’elles sont réservées aux débutants. Ainsi, il y a quelques semaines, cela s’est encore produit alors que nous venions d’arriver sur un camping à Page, Arizona, fatigués, après de nombreuses heures de route.

Je venais tout juste de stationner la caravane sur un emplacement plus ou moins de niveau. Pour rétablir un équilibre acceptable, j’avais placé une rampe triangulaire sur laquelle j’avais fait monter la roue du côté conducteur. Je descends de voiture, place les roues jumelées sous la béquille supportant le timon, soulève ce dernier pour libérer la boule et débranche le branchement électrique reliant la caravane à l’auto.

Avant d’enlever les chaines de sécurité, je jette un dernier coup d’œil à la caravane pour constater qu’il manque encore quelques degrés pour que tout soit parfait. Pas de problème, me dis-je, le pneu de la caravane peut encore grimper d’environ une douzaine de centimètres sur sa rampe, ce qui devrait suffire à ramener le tout au niveau. Plutôt que de remettre le timon sur la boule, je décide d’avancer l’auto lentement et de me servir des chaînes pour traîner l’Alto. Après tout, je n’ai à avancer de quelques centimètres.

Mal m’en prit, car le point de repère que je me fixe en regardant dans le miroir de ma porte m’induit en erreur. J’avance d’un centimètre de trop et le pneu bascule au bout de la rampe. Bang, l’Alto vient percuter le parechoc arrière de la voiture et fait une entaille. Le couteau le mieux affuté qui soit n’aurait pas fait mieux. Pas question de faire réparer cette bourde avant de revenir au Québec. Durant toute la suite du voyage, chaque fois que j’avais à soulever le hayon arrière pour y prendre un quelconque objet, une cicatrice longue de six centimètres sur le pare choc me rappelait ma maladresse, pour ma plus grande honte.

Revenu au pays, je me suis souvenu d’un article que j’avais pondu sur ce blogue dans lequel je parlais d’une entreprise de Victoriaville spécialisé dans la réparation des plastiques et autres matériaux composites. À ce moment, j’avais été soufflé de la qualité du travail exécuté. Ma mésaventure me fournissait donc une excellente occasion de vérifier ce que cela donnerait sur ma GLK 250. L’espoir que cette entreprise pourrait réparer mon parechoc me plaisait d’autant plus que je savais qu’il ne serait sans doute pas nécessaire de remplacer ce dernier et qu’ainsi, je faisais un petit geste pour diminuer les plastiques devant se retrouver au dépotoir.

Je savais que Soudure Plastique Québec avait des unités mobiles pouvant se rendre chez le client pour une réparation mineure. En cherchant les coordonnées de SPQ, je découvre qu’ils ont depuis peu un atelier à Longueuil, à dix minutes de chez moi. Je m’y rends donc pour vérifier leur capacité à corriger la blessure.

Pas de problème qu’on me répond, on prend tout en charge et nous pouvons même vous trouver une de location à tarif réduit pour les deux ou trois jours que l’auto sera dans notre atelier. Vendredi matin, je récupère ma voiture dont le parechoc est aussi parfait qu’à sortie du concessionnaire au moment de son achat.

Ne voulant pas que vous me croyiez sur parole, je joins une photo sur laquelle j’ai collé la marque qu’avait laissée la bordure du timon sur le parechoc. Vous remarquerez que la plaie était située juste sous un pli du parechoc. Juste sous cette insertion, il est facile de voir que tout est revenu comme neuf. Ma voiture a retrouvé son parechoc et moi mon sourire.
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le 24 juin 2018

Attention aux aires de vérification des freins

Récemment, un lecteur m’a fait part d’un caravanier ayant écopé d’une contravention pour avoir omis de s’arrêter à une aire de vérification des freins alors qu’il conduisait une camionnette de série 1500 tirant une caravane d’à peine 5,8 m. Surpris de la chose, le caravanier aurait prétexté ne pas s’être douté que son ensemble pesait plus de 3 000 kg. Un peu faible comme excuse.

Au Québec, juste avant d’aborder de longues pentes très prononcées, existent 13 aires de vérification des freins. Ignorer leur présence et omettre de s’y arrêter lorsque l’on conduit un véhicule ou un ensemble de véhicules dont la masse totale autorisée excède 3 000 kg peut coûter cher, jusqu’à 350 $ en plus de frais administratifs de ±70 $. Cette masse peut sembler importante, mais il n’en est rien.

Prenons comme exemple mon équipage actuel. La masse totale autorisée (poids du véhicule, des passagers et des bagages) de ma GLK 250 est de 2 500 kg. À cela s’ajoute celui de la caravane Alto 2114 qui avec provisions, armes et bagages est de 1 588 kg. J’en suis donc à 4 088 kg de masse autorisée, soit plus de 1 000 kg au-dessus de l’exemption.

Supposons un instant que je veuille me rendre à l’usine de Safari Condo située à St-Frédéric, en Beauce. Lorsque l’on quitte l’autoroute 173, pour s’engager sur la route 112, s’amorce une longue pente menant au cœur du village de Vallée-Jonction. À cause du fort dénivelé, le ministère des Transports a prévu une aire de vérification des freins à laquelle je suis tenu de m’immobiliser. Je ne suis pas le seul qui doive le faire puisque tous les véhicules dont la masse en charge autorisée est supérieure à 3 000 kg doivent respecter cette règle.

Ce ne sont pas seulement les poids lourds et les équipages comportant une remorque ou une caravane qui sont visés par le règlement. Tout véhicule, dont la masse en charge autorisée excède 3 000 kg, incluant certaines camionnettes de type Ford F-150, Ram 1500 ou GM 1500, doit respecter cette procédure.

Mais une fois que l’on a compris et que l’on respecte cette norme, on fait quoi ? Bien sûr, les routiers professionnels disposent d’une routine de vérification très détaillée pour s’assurer que leur système de freinage fonctionne bien. Mais qu’en est-il pour les caravaniers ? Le simple fait d’avoir ralenti et immobilisé son équipage constitue déjà une preuve que les freins du tracteur que ceux de la caravane remplissent leur fonction.

Cette semaine, après avoir abordé la question avec un fidèle lecteur de ce blogue spécialisé en inspections sur des véhicules routiers, j’ai logé des appels, à la SAAQ et à l’école des routiers de Charlesbourg afin d’obtenir plus de précisions sur le comportement que devraient adopter les caravaniers. Mes interlocuteurs m’ont suggéré ce qui suit et pourrait clarifier la situation.

Dans un premier temps, le caravanier fait un arrêt complet dans l’aire de vérification des freins. Après avoir coupé son moteur, il remet le contact sans démarrer le moteur, le temps de vérifier que le témoin du tableau de bord symbolisant les freins s’allume. Ensuite, il démarre le moteur et vérifie que le même témoin s’éteint après une seconde ou deux.

Par la suite, après avoir activé manuellement le contrôleur de frein de la caravane à son maximum, il passe en mode avant. Si les freins de la caravane empêchent le véhicule d’avancer, il saura que ceux-ci jouent bien leur rôle. Voilà donc une procédure toute simple qui vous assurera de la sécurité de votre équipage et qui, surtout, vous mettra à l’abri d’une coûteuse contravention.

Après tout, deux minutes d’arrêt valent bien le montant de 169 $ que représente la contravention minimale ainsi économisée !

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le 17 juin 2018

La douceur du foyer

42 jours et 16 046 km plus tard, nous voilà revenus à notre appartement. Un rythme rapide, soutenu et parfois bousculé par les évènements nous est quelque peu rentré dedans. Mais ce périple, qui ne passera pas à l’histoire — du moins la nôtre — est derrière nous et déjà, nous sommes passés à autre chose.
La traversée de l’espace canadien du Pacifique à la frontière du Québec s’est somme toute déroulée comme espérée, à une variante près. Pour traverser le nord de l’Ontario, la route transcanadienne troque, à la frontière du Manitoba, le numéro 1 pour devenir la 17, puis la 69 à Thunder Bay et contourner le lac Supérieur jusqu’à « Soo » (Sault Ste. Marie). Ce fut vraiment le bout de chemin nous ayant semblé le plus long et ennuyant, nettement pire que les prairies de l’Ouest. Outre Thunder Bay, Nipigon ou Marathon, le GPS semblait s’entêter à n’afficher que des villages invisibles aux noms imprononçables suivis d’un numéro, laissant à penser qu’il s’agissait de réserves amérindiennes. Quant aux services d’approvisionnement tant pour l’automobile que pour l’estomac, la prudence impose de prendre ses précautions.
Dans l’ensemble, la route qui traverse ce quasi-désert peuplé d’épinettes est plutôt en bon état, beaucoup mieux que la dernière fois où nous l’avions parcourue dix-sept ans plus tôt. De grands segments ayant été refaits, de nombreux pics rochers furent dynamités pour rectifier les pentes et améliorer la courbure des virages, mais la population y est toujours aussi absente.
Les camions transportant de longues billes de bois y sont nombreux et il n’est pas rare que des cailloux viennent s’écraser sur les parebrises. Comme plusieurs, nous n’y avons pas échappé. Un bruit sourd, comme celui d’un coup de fusil de calibre 12, nous fit sursauter. Immédiatement, je constatai l’empreinte — le mot le cratère serait presque justifié — d’au moins 4 cm laissés dans le pare-brise. Il était clair qu’il nous n’avions pas frappé une libellule géante avec des pierres au foie ou aux reins, mais plutôt un caillou bien réel qui devait être gros comme un œuf. Heureusement, la vitre laminée du pare-brise résista même si je devrai la faire remplacer dans les prochains jours. Encore un effet pervers auquel on ne s’attend pas lorsque l’on entreprend un voyage.
Pour répondre à de nombreuses questions reçues, je dois dire que je suis entièrement satisfait des qualités routières de notre nouvelle caravane. Docile derrière son tracteur, elle fait oublier sa présence. Est-ce à cause de son design ou encore du contrôleur électronique d’antilouvoiement ? Sans doute un peu des deux. Une moyenne de consommation de carburant de 8,7 l/100 (en remorquage et en mode solo) en révèle beaucoup sur ses qualités aérodynamiques. Quant à l’antilouvoiement, il s’est avéré d’une efficacité tellement discrète qu’il me faudra procéder à des tests supplémentaires, disons un peu plus musclés, pour vraiment le mettre à l’épreuve et mieux cerner son potentiel. Pourtant, durant notre périple, nous avons, à l’occasion, subi de forts vents ainsi que des bourrasques latérales dépassant les 80 km/h. Malgré ces conditions, il s’est montré sans failles.

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le 10 juin 2018

Précisions et complément d’information

Suite à certains commentaires formulés à la suite de ma chronique de dimanche dernier, je crois à propos d’apporter quelques clarifications. Dans un premier temps, je tiens à souligner que, Michelle et moi avons visité l’ouest des États-Unis à plusieurs reprises. En fait, ce voyage était notre cinquième dans cette région de l’Amérique du Nord. En ce qui concerne l’Ouest canadien, nous en étions à notre troisième périple.

Il est vrai que le nombre impressionnant de kilomètres parcourus ces dernières semaines peut donner à penser que nous n’avons fait que rouler. Que voulez-vous, pour se rendre au Pacifique, la route est longue !

Notre objectif de cette année était d’ajouter deux états à notre palmarès routier, Oregon et Washington. Tous les deux nous avons été plutôt déçus de ce que nous y avons trouvé. Cela ne signifie pas pour autant que d’autres peuvent y trouver leur compte, ce qui ne fut pas notre cas. Comme m’a dit Michelle : « Check, c’est fait et derrière nous ».

Il est également d’autres éléments qui ont aussi affecté le rythme de ce voyage. Alors que nous étions encore dans ces états, un rendez-vous en banlieue de Vancouver avec un actuel commanditaire du magazine désireux d’entamer un partenariat avec la FQCC s’est glissé dans mon agenda. Eh oui, même à l’autre bout du continent, je me garde toujours du temps pour le travail, une habitude prise au temps où notre VR était notre seule maison et qui m’accompagne encore. Pouvant difficilement être déplacée, cette rencontre nous força à réviser nos plans de voyage.

Finalement, sans doute l’élément qui a le plus joué dans toute cette aventure nous a été procuré par l’administration américaine. En calculant nos jours de présence aux États-Unis, nous avons décidé d’écourter notre séjour dans ce pays pour revenir par le Canada. Après tout, nous avions déjà visité les états du Wyoming, du Montana et des deux Dakotas.

Cette décision d’utiliser les routes canadiennes pour le retour nous permettra, l’hiver prochain, de profiter de la Floride sans être obligés de revenir et de geler au Québec pendant quelques semaines. La rigueur avec laquelle sont appliquées les normes régissant le séjour des étrangers chez nos voisins nous a donc forcé la main. Entre les montagnes, le temps frais et les pins géants de l’Oregon d’une part et de l’autre les oranges, la chaleur et le soleil de la Floride, le choix s’imposa de lui-même.

À la lecture de mon bilan provisoire très positif de notre nouvelle Alto, un lecteur me demanda si je lui avais également trouvé des défauts. La réponse est oui, mais rien de bien grave. Certes, j’avais déjà mentionné que le Truma Combi requérait un certain apprentissage pour en maîtriser les possibilités, mais vraiment peu d’autres complications.

Ayant noté à l’usage que la table avant, à cause de sa dimension et de sa faible épaisseur, présentait une certaine mollesse lorsque l’on s’y appuyait, j’avais signalé cet élément à Daniel Nadeau. Celui me confirma avoir remarqué ce fait et qu’une nouvelle table, plus rigide, allait sous peu remplacer la mollassonne.

Un ruban de lumière DEL, pourtant neuf a cessé de fonctionner peu de temps après notre départ. Un défaut de fabrication imprévisible, mais assez courant pour ce type de produit. Couvert par la garantie de Safari Condo, il sera remplacé dès notre retour.

Le concepteur de l’Alto m’a aussi confié s’affairer à la conception d’un support à vélos pouvant être placé à l’arrière de la caravane plutôt qu’à l’avant. De cette façon, le risque que ce support heurte l’arrière du véhicule tracteur sera complètement éliminé. Cette nouvelle me rendit fort heureux, car, dans une station-service achalandée, lors d’un braquage serré pour contourner une voiture mal stationnée alors que je voulais accéder à la pompe, mon support à vélo avait esquinté la carrosserie de ma voiture. Cet événement m’avait d’autant plus surpris qu’il ne s’était pas produit pendant une manœuvre de recul, mais bien pendant que je roulais d’avant. Il est connu que la seule façon d’éviter tous les hasards de la route consiste à laisser son auto dans le garage et ainsi se priver du plaisir de voyager, ce qui dans notre cas est impensable.

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