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Avec plus de quarante ans de camping et de voyages à son actif, Paul Laquerre est considéré par plusieurs comme la référence en matière de caravaning au Québec. Auteur de nombreux articles sur le sujet, conférencier, conseiller technique, rédacteur en chef du magazine Camping Caravaning, ses activités témoignent bien de la passion qui l’anime. Pourtant, ce qui le rend le plus fier, c’est de pouvoir revendiquer le qualificatif de nomade. Pendant dix années consécutives, il a erré sur les routes de l’Amérique du Nord sans autre maison que son véhicule récréatif. Faut-il se surprendre que sa définition de la liberté soit la suivante: «À chaque croisée de chemins, choisir entre le Nord, le Sud, l’Est ou l’Ouest et y aller ».

Articles récents
Archives
le 18 juin 2017
Comportement routier
le 11 juin 2017
Où irez-vous cet été ?
le 4 juin 2017
Interpréter la loi
le 28 mai 2017
Nouveau débarquement venu d’Europe
le 21 mai 2017
À la recherche de la grosse question
le 14 mai 2017
Que la saison commence !
le 7 mai 2017
Au feu !
le 30 avril 2017
Toujours à propos de la qualité
le 23 avril 2017
Pour mieux choisir
le 16 avril 2017
Changer pour le mieux
le 9 avril 2017
Quand les affinités dictent les choix
le 2 avril 2017
Mon coup de cœur de l’hiver
le 26 mars 2017
Perception ou réalité ?
le 19 mars 2017
Une opinion très sévère
le 12 mars 2017
Hiver, dépêche toi de finir pour que cesse l’envie !
le 6 mars 2017
Pas de panique !
le 26 février 2017
Le Salon des VR de Montréal 2017
le 19 février 2017
Des chiens et des hommes
le 12 février 2017
L’éditorial +
le 5 février 2017
Le camping de vacances
le 29 janvier 2017
Camping urbain
le 22 janvier 2017
Camping rural
le 15 janvier 2017
Camping : un mot à facettes multiples
le 8 janvier 2017
Des visiteurs qui se font attendre
le 25 décembre 2016
Deux continents, deux mondes
le 18 décembre 2016
Séjours hors Québec
le 11 décembre 2016
Des lois et des hommes
le 4 décembre 2016
Carnet de voyage
le 27 novembre 2016
Péages et transpondeurs
le 20 novembre 2016
Sur route des oies blanches
le 13 novembre 2016
Un écueil d’évité
le 6 novembre 2016
Et une norme de plus !
le 30 octobre 2016
Construire son VR… la suite
le 23 octobre 2016
Mathew, enfin parti !
le 16 octobre 2016
Heureux qui, comme Ulysse…
le 9 octobre 2016
La facture
le 2 octobre 2016
Parlons physique
le 25 septembre 2016
La qualité des VR, selon La facture
le 18 septembre 2016
À lieux différents, situations différentes
le 10 septembre 2016
La facture et… La facture
le 4 septembre 2016
Répit
le 28 août 2016
Oser déranger
le 21 août 2016
Voir le Québec autrement
le 14 août 2016
Merci à toi soleil !
le 7 août 2016
Gaspésie, le retour
le 31 juillet 2016
Gaspésie 2
le 24 juillet 2016
Direction la Gaspésie
le 17 juillet 2016
Questions
le 10 juillet 2016
Que la parade commence !
le 3 juillet 2016
Acquisitions et intégration
le 26 juin 2016
Allo, allo, grrisshhh, 10-4 !
le 19 juin 2016
Rectifications et mise au point
le 12 juin 2016
Autonomie électrique, partie 2
le 5 juin 2016
Autonomie électrique, partie 1
le 29 mai 2016
Vers le futur
le 22 mai 2016
Mais où est donc passée la sécurité?
le 15 mai 2016
La confusion
le 8 mai 2016
La saga du PCI en Géorgie: c’est FINI !
le 1 mai 2016
Intermède
le 24 avril 2016
So-So-So… (sur un air connu)
le 17 avril 2016
Tout vient à point à…
le 10 avril 2016
L’appel du retour
le 3 avril 2016
Contagieux, l’oubli ?
le 27 mars 2016
Naissance d’un géant
le 20 mars 2016
Tous aux barricades !
le 13 mars 2016
Taux et frais de change
le 6 mars 2016
Il faut souvent payer pour apprendre
le 28 février 2016
Sept ans déjà
le 21 février 2016
Fin d’une tempête dans un verre d’eau?
le 14 février 2016
Le pétard mouillé
le 7 février 2016
0,38 $ pour un plein de carburant
le 31 janvier 2016
Quand il le faut…
le 24 janvier 2016
Une appli utile et prometteuse
le 17 janvier 2016
Courir sa chance
le 10 janvier 2016
Les côtes: de l’anticipation à la réalité
le 3 janvier 2016
Douce pédale
le 27 décembre 2015
Ho Ho Ho !
le 20 décembre 2015
Construire son VR
le 13 décembre 2015
Réponses à vos questions
le 6 décembre 2015
Miami sous la pluie
le 30 novembre 2015
Questions pour Louisville, KY
le 22 novembre 2015
Décompte en cours
le 15 novembre 2015
Allergique au biodiesel ?
le 8 novembre 2015
Voie de gauche
le 1 novembre 2015
Recherche et développement
le 25 octobre 2015
Floride, rumeur et $
le 18 octobre 2015
Nouvelle heure, nouvelle ère ?
le 11 octobre 2015
Déjà l’heure du départ ?
le 4 octobre 2015
Brouillard administratif
le 27 septembre 2015
Jours de migration aux États-Unis
le 20 septembre 2015
Politesse et respect : toujours de mise
le 13 septembre 2015
Une nouvelle appli pour caravaniers
le 6 septembre 2015
Assouplissement et durcissement
le 30 août 2015
À vous de jouer
le 23 août 2015
Chaleur intense dans le tunnel
le 16 août 2015
Séjours et absences
le 9 août 2015
Des hommes et des normes
le 2 août 2015
Boondocking certes, mais où?
le 26 juillet 2015
Au hasard des routes
le 19 juillet 2015
Va pour l’histoire, mais laquelle ?
le 12 juillet 2015
Court ou long, c’est selon
le 5 juillet 2015
Touriste et méchoui
le 28 juin 2015
Chronique d’épinettes et de moustiques
le 21 juin 2015
Quand Transcanadienne s’écrit avec un s
le 14 juin 2015
Propane et États-Unis
le 7 juin 2015
Yoyo à la pompe
le 31 mai 2015
Propane, tunnels et confusion
le 24 mai 2015
La crise de doute
le 17 mai 2015
Déterminer ses besoins en électricité
le 10 mai 2015
En finir avec les fenêtres embuées
le 3 mai 2015
Le petit nouveau
le 26 avril 2015
Zip, une solution en vue ?
le 19 avril 2015
Petit bilan
le 12 avril 2015
L’éditorial
le 5 avril 2015
Nouvelle génération
le 29 mars 2015
Une journée, devenir un campeur saisonnier
le 22 mars 2015
Essence ou diesel, la suite
le 15 mars 2015
Essence ou diesel ?
le 8 mars 2015
Bilan de mi-saison
le 1 mars 2015
GPS pour caravanier
le 22 février 2015
Pas données les données
le 15 février 2015
Heritage Village, Okeechobee, FL
le 8 février 2015
Ocean Breeze, Jensen Beach, FL
le 1 février 2015
Jonathan Dickinson State Park
le 25 janvier 2015
Jouer les G.O.
le 18 janvier 2015
Bonnes nouvelles du sud de la Californie
le 11 janvier 2015
Service, suite et fin
le 4 janvier 2015
Service de c…
le 28 décembre 2014
Autocaravane ou porcherie?
le 21 décembre 2014
Vivre à l’étroit
le 14 décembre 2014
Cap au Sud
le 7 décembre 2014
Zipzut
le 30 novembre 2014
Encore le Zip Code
le 23 novembre 2014
Essai de définition
le 16 novembre 2014
Téléphonie et internet
le 9 novembre 2014
Entreposage et pneus
le 2 novembre 2014
Corvée
le 27 octobre 2014
De l’Alaska au Texas
le 19 octobre 2014
L’hiver qui vient
le 12 octobre 2014
Le magasin de bonbons
le 5 octobre 2014
Avez-vous fait l’essai de ce véhicule ?
le 28 septembre 2014
L’heureux dénouement
le 21 septembre 2014
L’impasse
le 14 septembre 2014
Prudence et retenue
le 7 septembre 2014
Retour à la normale
le 31 août 2014
Une nouvelle mouture du Code de la sécurité routière ?
le 24 août 2014
Encore les kangourous
le 17 août 2014
Encore les squatteurs
le 10 août 2014
Partir à la conquête de territoires impossibles
le 3 août 2014
L’art de crever sa «balounne»
le 27 juillet 2014
Statistiques et clarification
le 20 juillet 2014
Bouffée de vacances
le 13 juillet 2014
Un peu d’histoire et d’évolution
le 6 juillet 2014
Une importante clé du succès: oser
le 29 juin 2014
Chronique d’une mort annoncée
le 22 juin 2014
Payer cher et économiser
le 15 juin 2014
Journées portes ouvertes
le 8 juin 2014
L’heureux dénouement
le 1 juin 2014
Au voleur !
le 25 mai 2014
Une bonne affaire, pas certain !
le 18 mai 2014
Hee Haw !
le 11 mai 2014
Assumer sa folie
le 4 mai 2014
Que faites-vous ce dimanche ?
le 27 avril 2014
Grosse semaine
le 20 avril 2014
Chronique d’un retour
le 13 avril 2014
En auto sur la plage
le 6 avril 2014
La bonne fée
le 30 mars 2014
Myakka River State Park
le 23 mars 2014
Accident, soins et assurances
le 16 mars 2014
Malchance
le 9 mars 2014
Vous avez de l’influence
le 2 mars 2014
Du centre de la Floride
le 23 février 2014
Le vaccin
le 16 février 2014
La bonne nouvelle
le 9 février 2014
Encore dans l’esprit des vacances
le 2 février 2014
Courtes vacances
le 26 janvier 2014
Nomade et gouvernement, partie 3
le 19 janvier 2014
Nomade et gouvernement, partie 2
le 12 janvier 2014
Nomade et gouvernement
le 5 janvier 2014
Téléphonie moderne
le 29 décembre 2013
Le cadeau
le 22 décembre 2013
L’indigestion
le 15 décembre 2013
Ave César !
le 8 décembre 2013
Louisville, KY
le 4 décembre 2013
Le faux départ
le 24 novembre 2013
Georgia on My Mind
le 17 novembre 2013
L’hiver s’en vient, parlons pneus
le 10 novembre 2013
Le canular géorgien
le 3 novembre 2013
Plaque d’immatriculation
le 27 octobre 2013
Une mauvaise et une bonne…
le 20 octobre 2013
Illusion et réalité
le 13 octobre 2013
Risques des essais routier
le 6 octobre 2013
Au pays de l’ultra léger
le 29 septembre 2013
Attaque virale
le 22 septembre 2013
Escapade à la mer
le 15 septembre 2013
Remonter le temps
le 8 septembre 2013
Granby, la magnifique
le 1 septembre 2013
La fausse tuile
le 27 août 2013
Nouvelles brèves
le 18 août 2013
Essais routiers
le 11 août 2013
Le comité
le 4 août 2013
La poisse
le 28 juillet 2013
Et hop, les vacances !
le 21 juillet 2013
Patience et bureaucratie
le 14 juillet 2013
Le faux camping
le 7 juillet 2013
La bonne nouvelle
le 30 juin 2013
Qui sont les caravaniers ?
le 23 juin 2013
Ils sont beaux les villages-relais
le 16 juin 2013
Boondocking à Times Square (deuxième partie)
le 9 juin 2013
Shaw Direct à l’étranger
le 2 juin 2013
Boondocking à Times Square (première partie)
le 26 mai 2013
Chambardements en vue
le 19 mai 2013
Quand plastique et environnement font bon ménage
le 12 mai 2013
D’hier à demain
le 5 mai 2013
Suivi des commentaires
le 28 avril 2013
L’entre-deux
le 21 avril 2013
Mutation
le 17 avril 2013
Retour
le 7 avril 2013
Essence ou diesel ?
le 31 mars 2013
Une fédération idéale
le 24 mars 2013
Doutes et économies
le 17 mars 2013
Maudit virus
le 10 mars 2013
Caravanier un jour, caravanier toujours
le 3 mars 2013
L’épée de Damocles
le 24 février 2013
Nouvelles fourgonnettes à l’horizon
le 17 février 2013
Cupidon et le pétard mouillé
le 10 février 2013
Parlons de vous
le 3 février 2013
Cohabitation diversifiée
le 27 janvier 2013
Le modèle européen
le 20 janvier 2013
Villages-relais
le 13 janvier 2013
Les Flying J encore une aubaine ?
le 6 janvier 2013
2013, de bon augure
le 30 décembre 2012
Viva la révolution
le 23 décembre 2012
Là où petit = mieux
le 16 décembre 2012
Écolo le caravanier?
le 9 décembre 2012
Triste Louisville
le 2 décembre 2012
Nomade, l’épilogue
le 25 novembre 2012
La décision
le 18 novembre 2012
Contraintes de la vie nomade
le 11 novembre 2012
Un mode de vie
le 4 novembre 2012
Les Québécois débarquent en Floride
le 28 octobre 2012
Mon trajet préféré vers la Floride
le 21 octobre 2012
Sésame, ouvre-toi!
le 14 octobre 2012
Le beau rêve
le 7 octobre 2012
Le poids des mots
le 30 septembre 2012
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage…
le 23 septembre 2012
Préjugé ou réalité
le 16 septembre 2012
Au voleur!
le 9 septembre 2012
Aires de camping
le 3 septembre 2012
Düsseldorf, la fin
le 2 septembre 2012
Düsseldorf, jour 8
le 1 septembre 2012
Düsseldorf, jour 7
le 31 août 2012
Düsseldorf, jour 6
le 30 août 2012
Düsseldorf, jour 5
le 29 août 2012
Düsseldorf, jour 4
le 28 août 2012
Düsseldorf, jour 3
le 27 août 2012
Dusseldorf, jour 2
le 26 août 2012
Düsseldorf 2012-1
le 25 août 2012
Et c’est parti!
le 19 août 2012
En route vers le vieux continent
le 12 août 2012
Je me souviens
le 5 août 2012
Dix jours de plaisir
le 29 juillet 2012
Nuitées doublées ou triplées: la réponse
le 22 juillet 2012
Réservations, la suite
le 15 juillet 2012
L’art de se tirer dans le pied
le 8 juillet 2012
Carnet estival
le 1 juillet 2012
Préjugés et ouverture
le 24 juin 2012
Le faux carnet
le 17 juin 2012
Good Sam
le 10 juin 2012
Primeurs
le 3 juin 2012
Une belle invention
le 27 mai 2012
Les préjugés ne sont pas toujours vrais
le 20 mai 2012
Errer ou non?
le 13 mai 2012
Village Royal
le 6 mai 2012
Journée de sécurité
le 29 avril 2012
Traumatisme
le 22 avril 2012
Un autre retour au pays
le 15 avril 2012
La niaiserie, le coupe-ongle et l’expert
le 8 avril 2012
Les migrateurs
le 1 avril 2012
Soleil, Québec ou Floride?
le 25 mars 2012
Les grosses vaches
le 18 mars 2012
Au royaume de la voiturette de golf
le 11 mars 2012
Encore le fisc
le 4 mars 2012
L’agace-camping
le 26 février 2012
Le ruban asphalté
le 19 février 2012
Oasis chaleureuse
le 12 février 2012
Retraite fermée
le 5 février 2012
Aztec, prise 2
le 29 janvier 2012
Luxe paradisiaque
le 22 janvier 2012
Sourire et cordialité
le 15 janvier 2012
Imagination et créativité
le 8 janvier 2012
Clonage
le 1 janvier 2012
Que la lumière soit !
le 25 décembre 2011
Le Noël du campeur
le 22 décembre 2011
Cadeau d’avant Noël
le 18 décembre 2011
Économique la Sun Pass?
le 11 décembre 2011
Folle, cette météo
le 4 décembre 2011
Coup de coeur à Louisville, KY
le 27 novembre 2011
Isolement et caravaning ne sont pas synonymes
le 20 novembre 2011
Un esprit d’enfant
le 13 novembre 2011
Pitou, Fido et les autres
le 6 novembre 2011
La Florida, film ou réalité?
le 30 octobre 2011
Camping vide et amasseur compulsif
le 23 octobre 2011
Encore Walmart
le 16 octobre 2011
3-2-1-Zéro
le 9 octobre 2011
La générale
le 2 octobre 2011
L’appel des oies
le 25 septembre 2011
Anniversaire anticipé
le 18 septembre 2011
L’arrière scène
le 11 septembre 2011
La chaise musicale
le 4 septembre 2011
L’essence du boondocking
le 28 août 2011
Dérapage
le 21 août 2011
Le téléphone arabe
le 14 août 2011
Allergie géographique
le 7 août 2011
Méfiance et effet pervers
le 31 juillet 2011
Les resquilleurs
le 24 juillet 2011
Le petit joyau
le 17 juillet 2011
La force de l’image
le 10 juillet 2011
L’alternative
le 3 juillet 2011
Et c’est reparti de plus belle!
le 26 juin 2011
Analogique ou numérique
le 19 juin 2011
Classes sociales
le 12 juin 2011
En attendant le soleil
le 5 juin 2011
Les liens du sang
le 29 mai 2011
Mauvaise température et plaisir
le 22 mai 2011
Réveil brutal
le 15 mai 2011
Je craque pour toi mon VR
le 8 mai 2011
Frôler la délinquance
le 1 mai 2011
Le cornac et son éléphant
le 24 avril 2011
Parlons d’argent
le 17 avril 2011
Deuil et renaissance
le 10 avril 2011
Les reptiles
le 3 avril 2011
Sortie d’autoroute
le 27 mars 2011
Guéguerre
le 20 mars 2011
SunPass
le 13 mars 2011
Guérison en vue
le 6 mars 2011
Récidive du VCVR-11
le 27 février 2011
Sexologie 101
le 20 février 2011
La roulotte à patates
le 13 février 2011
Biscayne National Park
le 6 février 2011
Attention au VCVR-11
le 30 janvier 2011
Mauvaise rencontre
le 23 janvier 2011
Progrès
le 15 janvier 2011
Nawlins 2
le 9 janvier 2011
Nawlins
le 2 janvier 2011
Complicité
le 26 décembre 2010
Noël ?
le 19 décembre 2010
Détour
le 12 décembre 2010
Grosse semaine
le 5 décembre 2010
Obésité et hallucinations
le 28 novembre 2010
La droite roule à gauche
le 21 novembre 2010
Lueur d’espoir
le 14 novembre 2010
Expliquez-moi quelqu’un!
le 7 novembre 2010
Peu concluant
le 31 octobre 2010
Cyber dépendance
le 24 octobre 2010
Adios Mexique
le 17 octobre 2010
Soleil et bermuda
le 10 octobre 2010
Changement de plan???
le 3 octobre 2010
Contradiction
le 26 septembre 2010
Peu d’avenir pour les dinosaures
le 19 septembre 2010
Une étoile montante
le 12 septembre 2010
Agenda chargé
le 5 septembre 2010
Articles et météo
le 29 août 2010
Réveil brutal
le 22 août 2010
Visite de famille
le 15 août 2010
Walmart, un camping ? NON!
le 8 août 2010
Fin du suspense
le 1 août 2010
Gros ou petit, gros dilemme!
le 25 juillet 2010
Séjour inoubliable
le 18 juillet 2010
Élucubrations
le 11 juillet 2010
À chaque jour suffit sa peine
le 6 juillet 2010
Carpe Diem
le 5 juillet 2010
Avant dernier
le 4 juillet 2010
Saturation
le 3 juillet 2010
Camping ou stationnement?
le 2 juillet 2010
Natchez ou Blue Ridge?
le 1 juillet 2010
La monotonie des arbres
le 30 juin 2010
Home Sweet Home!
le 29 juin 2010
Rouler, encore rouler
le 28 juin 2010
Merde au calendrier
le 27 juin 2010
I went to the market, un p’tit panier sous mon bras…
le 26 juin 2010
Une journée bien remplie
le 25 juin 2010
Collines et chaleur
le 24 juin 2010
Boulets de canons et trous dans le sol
le 23 juin 2010
Là où la terre rejoint le ciel
le 22 juin 2010
La beauté de la campagne
le 21 juin 2010
Digression
le 20 juin 2010
Enfin partis
le 19 juin 2010
Que vienne le départ!
le 13 juin 2010
Vive les vacances
le 6 juin 2010
La Relâche
le 30 mai 2010
Le noyau dur
le 23 mai 2010
Au pays des géants
le 16 mai 2010
Bilan d’un beau et long voyage
le 9 mai 2010
L’écurie
le 2 mai 2010
Turbulences à bord
le 25 avril 2010
Belle surprise au détour
le 21 avril 2010
Moab et sa faune
le 11 avril 2010
À s’en décrocher la mâchoire
le 4 avril 2010
Vivement le retour
le 28 mars 2010
La grande mare
le 21 mars 2010
Pauvre Robidoux
le 14 mars 2010
Combien ça coute?
le 7 mars 2010
Altitude négative
le 28 février 2010
Montagnes et désert
le 21 février 2010
Lake Havasu City
le 14 février 2010
Les quatre saisons
le 7 février 2010
Yuma et Quartzsite
le 31 janvier 2010
Le déluge, où ça?
le 24 janvier 2010
La météo
le 17 janvier 2010
Tortilla Flat
le 10 janvier 2010
Apache Junction, AZ
le 4 janvier 2010
Arizona me voici!
le 27 décembre 2009
Carnet de voyage 11
le 20 décembre 2009
Carnet de voyage 10
le 13 décembre 2009
Carnet de voyage 9
le 6 décembre 2009
Carnet de voyage 8
le 29 novembre 2009
Carnet de voyage 7
le 22 novembre 2009
Carnet de voyage 6
le 15 novembre 2009
Carnet de voyage 5
le 8 novembre 2009
Carnet de voyage 4
le 1 novembre 2009
Carnet de voyage 3
le 25 octobre 2009
Carnet de voyage 2
le 18 octobre 2009
Carnet de voyage 1
le 11 octobre 2009
À quelque chose, malheur est bon
le 4 octobre 2009
La bousculade annuelle
le 19 septembre 2009
Bientôt le grand départ
le 12 septembre 2009
Un autre tour de roue s’amorce
le 31 août 2009
Encore mieux que les festivals
le 24 août 2009
Camping, caravaning et médias
le 17 août 2009
Le Nobel d’économie
le 5 août 2009
La peur d’avoir peur
le 22 juillet 2009
Belle aussi l’Ontario
le 9 juillet 2009
À la bonne vôtre
le 1 juillet 2009
Camping à l’heure du wi-fi
le 22 juin 2009
Que c’est compliqué
le 9 juin 2009
Errare humanum est!
le 25 mai 2009
Mésaventure
le 15 mai 2009
Mobilisation = résultats
le 8 mai 2009
Une question de rodage
le 26 avril 2009
Enfin une bonne nouvelle
le 18 avril 2009
Exit Irman Bolduc
le 11 avril 2009
Réveil brutal
le 4 avril 2009
Montréal, Québec: deux villes, deux cultures
le 26 mars 2009
Conduisez-vous un poids lourd ?
le 20 mars 2009
Relancer l’industrie du VR
le 12 mars 2009
Faire mentir les pessimistes
le 4 mars 2009
Le printemps arrive cette semaine
le 18 juin 2017

Comportement routier

Avec les grandes vacances qui approchent à grands pas, les questions se rapportant à certaines règles de la route qui me parviennent sont en nette augmentation. Ce besoin de mieux connaître le Code de la route nous révèle des éléments importants.

Le premier démontre combien les caravaniers ont évolué depuis quelques années. Les campagnes de sensibilisation menées par les organismes officiels en place semblent commencer à porter fruit. Je crois aussi que, pour tout ce qu’il a et continue de faire, Camping Caravaning mérite également une mention d’honneur dans cette transformation de nos comportements. Il n’est pas un numéro de ce magazine où ne se trouvent des conseils judicieux se rapportant à la sécurité.

Cette prise de conscience de l’importance que revêt la sécurité routière illustre aussi que les caravaniers — du moins un très grand nombre d’entre eux — sont devenus plus sages dans la façon dont ils se comportent sur nos routes. Mieux encore, le souci qu’ils portent à s’informer témoigne d’un réel désir de respecter le Code de la route. Bien sûr, ce n’est pas demain la veille que les cowboys auront disparu du paysage routier, mais la situation évolue dans le bon sens.

D’ailleurs un des points générant beaucoup de questions en cette période d’affluence de caravaniers sur nos routes concerne les aires de vérification de freins que l’on retrouve juste avant de s’engager dans de longues descentes à forte dénivellation.

En 13 endroits sur le bord de différentes routes, juste avant de s’engager sur la pente, un panneau blanc comportant un cercle vert dans lequel on voit un pied qui actionne une pédale de frein et portant en lettres majuscules le mot VÉRIFICATION, prévient les conducteurs dont le véhicule ou l’ensemble de leur équipage pèse trois tonnes ou plus, qu’ils sont tenus de s’immobiliser sur l’aire de vérification des freins.

Longtemps les caravaniers ont cru que ce message ne les concernait pas, s’adressant uniquement aux véhicules commerciaux. Erreur ! Des caravaniers ayant omis de s’y conformer l’ont appris à leurs dépens. Il est vrai qu’une seconde affiche à l’entrée de l’aire de vérification peut créer une certaine confusion. Celle-ci décrit en peu de mots comment doit se faire la vérification des freins.

Premièrement, elle précise que le conducteur est tenu d’immobiliser son véhicule afin de s’assurer du bon fonctionnement du frein de service. Sans définition de ce concept, on peut supposer que l’expression frein de service désigne le système de freinage présent sur tous les véhicules à qui s’adresse le message. Dans un deuxième temps, le conducteur doit s’assurer du bon fonctionnement du frein de stationnement.

C’est cependant le troisième point qui intrigue plusieurs caravaniers. Celui-ci demande au conducteur d’effectuer la vérification des freins de service et de stationnement prévue dans la ronde de sécurité. Cette notion d’une ronde de sécurité n’évoque rien dans l’esprit d’un caravanier. Deux pictogrammes, montrant un camion de type commercial et un autre de type semi-remorque, portent à croire que ce concept s’adresse spécifiquement aux seuls conducteurs professionnels.

De plus, comme il n’existe nulle part de description de ce que peut être une ronde de sécurité pour véhicules récréatifs, certains caravaniers en arrivent donc à la conclusion que l’aire de vérification des freins ne s’adresse pas à eux. Pourtant, s’ils omettent de s’arrêter et qu’un officier responsable de la sécurité routière s’en aperçoit, ils s’exposent à une amende de 350 $, plus les frais.

Alors, comment déterminer la façon de vérifier ses freins lorsque l’on remorque une caravane ou que l’on conduit une autocaravane de plus de trois tonnes ? Un document officiel de sensibilisation portant le sceau du gouvernement du Québec, publié cette semaine et dont j’ai obtenu copie en primeur, n’apporte aucune précision à cet égard. D’ailleurs, plusieurs phrases de ce billet reprennent des propos tirés de ce feuillet.

Aussi, je suis d’avis que la seule obligation d’un caravanier serait d’immobiliser son équipage sur l’aire de vérification et d’actionner son frein à main pour satisfaire à ce qui est exigé. Par la suite, sans même être sorti de son véhicule, il pourrait reprendre la route, car, si son véhicule s’est immobilisé complètement, cela constitue la preuve que ses freins fonctionnent. Évidemment, même si rien ne l’y oblige, le caravanier prudent profitera de cet arrêt pour vérifier que ses feux arrière, ses clignotants et les témoins de freins fonctionnent eux aussi.

Vous n’oubliez pas d’utiliser l’adresse plaquerre@campingcaravaningmag.ca pour me joindre pour un commentaire ou une question ne concernant pas directement le sujet de la semaine.

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le 11 juin 2017

Où irez-vous cet été ?

Il y a tout juste quelques instants, j’écrivais les dernières phrases d’un éditorial à paraître dans une prochaine édition du magazine Camping Caravaning. Dans ce texte, je me livrais à une réflexion générale sur la situation actuelle du camping, mais aussi sur la façon dont cette activité évolue, ses contraintes, ses ressources, ses enjeux. Mais, hors de question que je discute davantage de ce sujet aujourd’hui, vous devrez attendre la publication de l’édition du mois d’août pour en savoir plus.

Cependant, ce sujet m’a naturellement conduit à m’interroger sur vos projet de camping pour la saison qui, malgré sa grande timidité, devrait sous peu pointer son nez vers la chaleur et le beau temps. Allons, ne me dites pas que vous allez laisser votre véhicule récréatif s’empoussiérer dans son stationnement, je ne vous croirai pas.

Pourtant, ces temps-ci, je ne prêche pas vraiment d’exemple. Depuis notre retour de Floride, à la mi-avril, nous avons à peine dormi une semaine dans notre autocaravane. Sursaturation après plusieurs mois de voyage? Oh que non, même que moins de dix jours après notre arrivée au Québec, le temps maussade nous faisait déjà regretter d’avoir trop tôt mis fin à notre voyage hivernal.

Comme à chacun de nos retours printaniers au pays, les corvée se multiplient. Reprise en main du condominium qui officiellement nous sert de résidence, visite médicale annuelle nécessitant au préalable des prélèvements de toutes sortes, rendez-vous chez le dentiste, préparation des documents relatifs aux impôts, bref, plein de tracasseries qui nous empoisonnent la vie. Et, comme cela n’était pas suffisant, la météo d’avril et mai qui se paye une dépression.

Malgré tout, le soleil plus présent des derniers jours a stimulé la résilience qui caractérise les humains. Quelques rayons suffisent pour que l’on reprenne espoir et que l’on se mette à rêver de canicules. Pourtant, éternels insatisfaits que nous sommes, dès que la chaleur gagnera en intensité, nous nous mettrons à souhaiter la venue des journées fraîches de l’automne.

D’ici là, toutefois, il devrait y avoir un été et beaucoup de caravaniers sur les routes. Déjà, les organisations touristiques annoncent que les Québécois iront plus loin dans leurs vacances d’été et que leurs séjours seront plus long qu’à l’habitude.

Et vous, qu’est ce qui vous allume? La Gaspésie, la Côte-Nord, l’Abittibi ou les Cantons de l’est? Ferez-vous partie des courageux faisant fi de la faiblesse de notre dollar pour vous aventurer dans le Trump’s country? Les festivals et rassemblements de toutes sortes vous branchent-ils? Plutôt que de multiplier les destinations, opterez-vous pour un emplacement de camping saisonnier où vous pourrez observer la migration des campeurs voyageurs ?

Allez, ne soyez pas cachotiers, dites-moi ce que vous ferez cet été.

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le 4 juin 2017

Interpréter la loi

Voici la mésaventure vécue par un caravanier de Belœil en Pennsylvanie sur l’Interstate 81 en avril dernier alors qu’il revenait de la Floride. À sa grande surprise, une voiture de police, gyrophares et sirène en fonction le força à s’immobiliser sur le bord de la route.

Après être descendu de la voiture d’interception, le « state trooper » s’approcha de l’autocaravane pour signifier au Québécois qu’il avait omis de s’arrêter à un poste de vérification de la masse des véhicules lourds comme l’oblige la loi. Selon le policier, les feux placés plusieurs centaines de mètres avant la station étaient allumés et clignotaient, signal clair que tous les véhicules lourds devaient obligatoirement s’y arrêter.

Visiblement de très mauvaise humeur d’avoir été obligé de pourchasser l’autocaravane sur plus de trois kilomètres avant que son conducteur ne daigne obéir et se ranger, le policier émet une première contravention pour refus d’obtempérer alors qu’une voiture de police lui courait après. Dans le procès-verbal dont j’ai obtenu copie, il est mentionné que le conducteur n’avait pas cédé la voie à un véhicule d’urgence approchant.

Le caravanier pris en faute m’expliqua qu’il roulait dans la voie de gauche à 75 milles à l’heure, dix de plus que la vitesse autorisée sur cette portion de l’autoroute, occupé à doubler des véhicules plus lents le sien. Côté policier, la description de la situation consignée mentionnait ceci : Defendant drove in left lane for 2 miles without yielding to lights an siren. I had to pass défendant and stop his vehicule by slowing in front of him and motioning him over.

Tandis que le policier considérait le caravanier comme un fuyard, ce dernier ignorait tout des intentions qui lui étaient prêtées. Il m’avoua même que le policier, visiblement peu familier avec la distance requise pour immobiliser un mastodonte récréatif et son youyou, lui avait brusquement coupé la voie, ce qui aurait pu causer un accident. Comme cela se produit souvent, deux lectures différentes du même événement conduisaient à des perceptions diamétralement opposées. Mais ce n’était que le début de l’aventure.

Essoufflé, pardon, irrité par la poursuite, le policier rédigea une seconde contravention en vertu du motif l’ayant forcé à engager une poursuite. Celle-ci se lit comme suit : « Failed to obey the instructions of an applicable official traffic-control device ». Cerise sur le gâteau, notre caravanier eut droit une troisième contredanse, cette fois pour détention d’un permis de conduire de classe inappropriée en regard du véhicule conduit. « Operated a vehicule without a valid license for that class or type of vehicule ».

389 $ US à débourser (première offense 129 $, seconde 190 $, troisième 90 $). Malgré le sentiment d’avoir été injustement traité, pour ne pas dire floué, l’infortuné caravanier acquitta le montant total. Certes, il aurait pu contester ces amendes, mais il jugea que les montants en cause ne justifiaient pas l’engagement de frais pour repartir du Québec et venir plaider sa cause en Pennsylvanie.

La situation rapportée mérite d’être commentée. N’ayant pas été témoin de l’événement, je ne peux m’attarder à la première infraction. Par contre, en ce qui concerne l’obligation de s’arrêter aux contrôles du poids de véhicules lourds, j’ai noté certaines ambiguïtés dans la réglementation de la Pennsylvanie.

Au Québec, les véhicules récréatifs ne sont pas au même titre que les véhicules commerciaux tenus de se présenter aux pesées routières en activité. En Pennsylvanie la situation est différente et  la formule utilisée beaucoup plus large : « Regardless of size, the following vehicles are subject to inspection and weigh station examinations: (1) agriculture vehicles when using public highways; (2) passenger and specialty vehicles towing large trailers; (3) large recreational vehicles, and (4) trucks. »

On constate donc que l’obligation ne se limite pas aux seuls véhicules commerciaux. Ailleurs dans le règlement, d’autres normes définissent ce qu’est un véhicule commercial. Une d’entre elles précise qu’un véhicule à moteur dont le poids est égal ou supérieur à 26 001 livres (11 793 kg) est considéré sur le même pied qu’un véhicule de type commercial. Heureusement, sur ce point précis, une exception s’applique à toutes les autocaravanes et les remorques de loisirs, pourvu qu’elles soient utilisées à des fins personnelles.

On note également dans l’énumération des véhicules qui doivent s’arrêter aux contrôles routiers en opération, qu’il n’est précisé aucun critère permettant de déterminer à partir de quand un VR devient un gros véhicule récréatif. Les policiers jouissent donc d’un pouvoir discrétionnaire à cet égard.

En ce qui a trait au permis de conduire, au Québec celui de classe 5 permet de conduire une autocaravane, peu importe sa longueur et sa masse. Au verso du permis, on peut lire qu’une classe 5 est suffisante pour conduire un véhicule automobile de moins de 4 500 kg et une habitation motorisée. Sans doute le « trooper » n’a-t-il pas compris la signification des mots habitation motorisée. Pourtant le caravanier mis en cause avait en main le document, offert par la SAAQ, traduisant en langue anglaise les éléments mentionnés sur le permis.

La situation dont je viens de vous entretenir démontre une fois de plus que voyager comporte toujours une dose de choses imprévisibles.

Pour me faire part de commentaires ou de questions s’éloignant du sujet du jour, je vous invite à utiliser cette adresse de courriel : plaquerre@campingcaravaningmag.ca

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le 28 mai 2017

Nouveau débarquement venu d’Europe

En septembre dernier, Erwin Hymer Group of North America profitait du salon de véhicules récréatifs de Hershey pour présenter trois modèles de caravanes devant bientôt faire leur apparition sur le marché nord-américain. Fin novembre, la compagnie récidivait en montrant à nouveau ces modèles au salon de Louisville, KY. Camping Caravaning avait également fait écho à cette bonne nouvelle dans son édition de mars-avril.

Vous vous souviendrez également que, sur ce blogue, dans un billet publié le 19 mars et intitulé Une opinion très sévère, j’avais rapporté une entrevue de Jim Hammil, grand patron de EHGNA, dans laquelle il tenait des propos très durs sur la qualité des caravanes fabriquées sur notre continent. Tout ceci pour vous remettre en contexte.

Les caravanes dévoilées à Hershey ne roulent pas encore sur nos routes, mais cela ne saurait tarder. Hymer a en effet acquis une usine rendue disponible à la suite des déboires de la compagnie des téléphones BlackBerry, à Kitchener ON. Actuellement, la compagnie s’affaire à adapter cette usine qui sera entièrement consacrée à la fabrication de ses caravanes.

Même si elles sont construites sur notre continent, les caravanes Hymer profiteront d’un design et d’une technologie de fabrication venant d’Allemagne, ce qui en soi constitue déjà un gage de qualité. Commercialisées depuis 1958 sous la marque Eriba, la série Touring est devenue une icône européenne au même titre qu’Airstream en Amérique. Répondant aux goûts et besoins des campeurs modernes la Touring entreprendra sous peu sa conquête du nouveau continent. Il faut toutefois s’attendre à ce que la déclinaison proposée ici diffère un peu du modèle européen.

En Europe, pour accroître le volume intérieur, la Touring comporte un toit rigide relevable, mais dont les côtés sont de toile intégrant des moustiquaires. Or, les études de marché ont démontré que nos voisins, réfractaires aux murs de toiles, préfèrent de beaucoup une toiture fixe. De plus, pour eux, la présence d’un climatiseur constitue un incontournable. Les caravanes de la compagnie Hymer qui sillonneront nos routes seront donc adaptées aux caprices nord-américains.

La transformation et l’ajout d’accessoires comme un four microonde risquent toutefois d’ajouter du poids à ces caravanes reconnues pour leur légèreté autant que leur solidité. Cet embonpoint semble malheureusement le prix à payer pour se faire accepter des Américains.

Les modèles présentés à Hershey et à Louisville présentaient, en matière de poids, des qualités exceptionnelles. Selon la longueur, leur masse à vide variait de 900 à 961 kg alors que le poids transféré sur l’attache de l’auto était d’à peine 45 kg. Ces caractéristiques auxquelles on n’est vraiment pas habitués garantissaient qu’une Touring pouvait être remorquée par presque n’importe quelle auto. D’ailleurs à Hershey, le véhicule tracteur utilisé était une Mini Cooper.

Son châssis Al-Ko intégrant de série un antilouvoiement et assorti d’un essieu à suspension indépendante ouvre une physique du remorquage  que l’on ne connaît pas ici. Cette conception qui prévaut pourtant partout en Europe fait fi des normes de remorquage appliquées par l’industrie américaine où un poids beaucoup plus important est transféré sur l’attache. Je dois vous avouer avoir particulièrement hâte de faire un essai sur route de cette nouvelle approche du remorquage.

Dans le courant de l’été, je planifie d’ailleurs me rendre en Ontario, visiter l’usine où seront fabriquées ces petites caravanes pour en apprendre plus sur ce produit qui risque de faire des vagues dans l’industrie. D’ici là, pour vous faire patienter et pour titiller votre imagination, voici un lien qui vous permettra de vous faire une meilleure idée de ces caravanes. Même s’il s’agit de la version européenne des Touring, ce qui sera proposé en Amérique devrait beaucoup ressembler à la 542 avec lits jumeaux affichant une pointe dans la partie centrale. https://www.eriba.com/fr/modeles/caravanes/eriba-touring/points-forts/

Je vous encourage une fois de plus à utiliser l’adresse plaquerre@campingcaravaningmag.ca pour me faire part de tout commentaire ou question s’éloignant du sujet de ce jour.

 

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le 21 mai 2017

À la recherche de la grosse question

Ça y est, le Rassemblement d’ouverture de la FQCC est en pleine action. Plus de 1 400 véhicules récréatifs sur le site du Village-vacances Valcartier. Malgré un temps un peu frisquet, les sourires sont nombreux et les gens avenants. Jusqu’à maintenant, la majorité des averses se sont principalement concentrées durant la nuit, le soleil reprenant sa place dès les premières heures du matin.

L’automne dernier, déjà à pied d’œuvre, les organisateurs de cet événement majeur m’avait contacté pour vérifier mon intérêt et ma disponibilité à donner quelques conférences sur des points touchant la vie en véhicule récréatif. J’avais décliné l’offre puisque Michelle et moi avions prévu nous rendre dans la partie nord-ouest des États-Unis, visiter des états comme l’Oregon ou Washington, des endroits où il vaut mieux se présenter en dehors des mois d’hiver pour en profiter vraiment.

En janvier, ayant dû reporter ce projet à l’an prochain, il est devenu possible de participer à la grande ouverture. Malheureusement, la programmation ayant déjà été arrêtée pour des raisons logistiques, je me suis retrouvé, comme la très grande majorité des membres de la FQCC, confiné à un simple rôle de participant. Aussi depuis les derniers jours, je pourrais presque me considérer en vacances. Dans mon cas, parler de vacances est un peu exagéré.

Bien sûr, théoriquement, il m’est loisible d’errer çà et là, sans contrainte d’horaire, de discuter avec les différents exposants, de saluer des amis et des connaissances ou de visiter les nombreux VR en exposition sur le site. Cependant, dans la pratique, il suffit que je me pointe quelque part pour qu’un membre m’aborde pour me parler du magazine, de ce blogue, d’un problème qu’il a éprouvé, me demander un avis sur un point technique ou sur un véhicule précis.

N’allez surtout pas en déduire que je suis malheureux de cette situation, bien au contraire. J’éprouve toujours beaucoup de plaisir à échanger avec ceux qui partagent ma passion. Bien sûr, que ma bobine se retrouve dans chaque édition du magazine, me confère une certaine notoriété et fait en sorte qu’il m’est difficile de passer incognito, à plus forte raison dans un rassemblement organisé par la FQCC.

Pourtant, fondamentalement, cette gloriole ne me rend pas différent de tous ceux que je croise. Eux comme moi avons une histoire, des projets et des rêves en commun. Habité par le camping ou le caravaning, chacun de nous a su développer sa sa propre façon de vivre sa passion selon son gout, en composant avec ses disponibilités d’horaire, ses limites budgétaires, sa santé, sa forme physique ainsi que ses obligations familiales ou professionnelles.

Il n’y a pas une bonne ou une mauvaise façon d’être amateur de caravaning. Chacun trouve son propre rythme et cela est très bien. Voilà pourquoi se rencontrer entre passionnés, partager nos aventures, nos interrogations, nos craintes, mais surtout nos plaisirs devient tellement précieux à mes yeux. Devant un feu de camp ou dans un rassemblement, il n’y a pas de hiérarchie sociale ou de notoriété qui résiste ; nous sommes tous au même niveau.

J’écris ces mots, mais en même temps, je dois reconnaître qu’il est une chose qui me dérange un peu. Trop souvent, lorsqu’un de mes semblables m’aborde, il commence habituellement en me disant qu’il aimerait me poser « une petite question », un peu comme s’il voulait s’excuser de me déranger. Sachez-le, cela ne me dérange pas, au contraire. Dans la vie, on a tous des rêves, des fantasmes que l’on aimerait voir se matérialiser. Dans mon cas, ce serait de me faire aborder par quelqu’un qui me dirait « Paul, j’aurais une grosse question pour toi… »

Qui sait, même s’il reste moins de deux jours avant la fin du Rassemblement 2017, j’aurai peut-être la chance que cela m’arrive.

N’oubliez pas d’utiliser l’adresse suivante  pour me joindre pour tout commentaire ou question s’éloignant du sujet de ce billet: plaquerre@campingcaravaningmag.ca.

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le 14 mai 2017

Que la saison commence !

Cette semaine et celle qui suivra, deux événements majeurs donneront le signal du début de la saison de camping au Québec. Tout d’abord, comme elle le fait chaque année, la FQCC tiendra son grand Rassemblement d’ouverture, mais cette fois au complexe récréotouristique Village Vacances Valcartier.

Durant le long weekend de la Fête des Patriotes — que le reste du Canada nomme Victoria Day en souvenir d’une célèbre reine d’Angleterre dont j’ai peine à retenir le nom — une série impressionnante d’activités, d’excursions et de spectacles ont été planifiés pour satisfaire les quelque 1 400 équipages de caravaniers qui seront sur place.

Même si l’événement ne débutera officiellement que vendredi, deux jours plus tôt, dans la seule journée de mercredi, plus de la moitié des équipages franchiront les guérites d’entrée. Hâte de renouer avec le camping certes, mais surtout un grand désir de profiter de la qualité de ce rassemblement spécial, de retrouver des amis et des connaissances partageant la même passion, autant de facteurs permettant de comprendre et d’expliquer cette affluence aussi précoce.

Bien sûr, la logistique reposant sur la collaboration de centaines de bénévoles sera mise à l’épreuve. Accueillir autant de monde en si peu de temps nécessite une organisation sans faille, bien rodée, capable d’affronter et de solutionner les situations les plus difficiles. Tel est le défi que devront relever ces bénévoles tout en gardant le sourire et leur bonne humeur. Je n’ai aucune crainte à cet égard, car la FQCC sait y faire, puisqu’elle compte cette année 50 ans d’expérience en la matière.

Car oui, l’Ouverture 2017 revêt un caractère exceptionnel. 50 ans d’existence, cela se doit d’être fêté en grand.

L’autre événement auquel je faisais allusion dans les premières lignes est la Semaine québécoise du camping qui se tiendra du 22 au 28 mai. Le slogan retenu pour cette année, « Du plaisir à l’état pur », annonce la couleur avec brio. Une semaine où la promotion du camping sera à l’honneur.

Pour faire connaitre ce loisir au plus grand nombre, les organisateurs ont décidé de s’attaquer de front aux résistances pouvant freiner la pratique du camping. Ainsi, plusieurs mythes entourant le camping passeront à la moulinette. Des capsules visibles sur le web démolissent plusieurs des excuses courantes pour ne pas s’adonner au camping (http://semainecamping.com/blogue/). Voici quelques-uns des sujets abordés : difficulté à allumer un feu de camp, moustiques, bruits et intimité, jours de pluie, inconfort des tentes, volume impressionnant des bagages.

Des conférences permettant de se familiariser avec le camping et le caravaning seront également offertes en quelques endroits de la province alors que d’autres utiliseront la force et l’interactivité que permet l’internet. À la fin de cette semaine, les campings membres de Camping Québec offrent également deux nuitées pour seulement 50 $. Je passe sous silence plusieurs autres activités, expositions, visites, expositions de VR…. Le site web mentionné quelques lignes plus haut vous renseignera adéquatement sur la programmation complète de la Semaine québécoise du camping 2017.

Je vous rappelle deux choses en terminant. Les trois capsules sur les feux à bord d’un VR télédiffusées durant l’émission Salut bonjour ce mardi 16 mai devraient s’inscrire dans les plages horaires suivantes : 7 h-7 h15, 8 h-8 h15 et 8 h35-8 h45.

N’oubliez pas aussi d’utiliser l’adresse plaquerre@campingcaravaningmag.ca pour me joindre pour toute question, opinion ou commentaire s’éloignant du sujet du jour.

1 Commentaire » le 7 mai 2017

Au feu !

Hier, en début d’après-midi, j’étais sur un terrain juste en face du camping Bellerive, à Saint-Ours. On m’y avait invité pour assister à différents types d’incendies pouvant se produire dans un véhicule récréatif. En fait, il s’agissait d’une pratique en vue d’une démonstration qui sera diffusée au réseau TVA, dans le cadre de Salut, bonjour, le 16 mai qui vient. Au programme, trois séquences distinctes, décalées d’environ une heure. L’une montrera un incendie se déclarant à bord d’un bateau hors bord. Dans la seconde, on verra s’enflammer de l’huile débordant d’un poêlon. Pour la finale, on mettra carrément le feu à une caravane. À ne pas manquer, je vous le garantis.

En assistant à cette présentation, j’ai réalisé que l’accessoire que l’on utilise le moins dans un VR et dont on ne connait pas grand-chose est l’extincteur. Jusqu’à maintenant, comme la majorité d’entre vous, simplement rassuré par sa présence, je ne lui avais jamais accordé le moindre intérêt. Or, cet accessoire que l’on souhaite ne jamais avoir à utiliser comporte au moins une grande faiblesse.

Les extincteurs que les constructeurs sont obligés d’installer pour se conformer à la règlementation sont de type à poudre. Or, les lois de la gravité étant immuables, cette poudre, plus lourde que le gaz propulseur contenu dans l’extincteur, a naturellement tendance à se déposer au fond de la bonbonne. La pression constante exercée par le gaz fait en sorte qu’elle s’agglutine au point de former un pain qui rendra l’extincteur complètement inutilisable.

Pour contrer cet effet, il devient nécessaire, une ou deux fois par année, de tenir l’extincteur la tête en bas, d’en tapoter le fond et de le secouer. Cette manœuvre a pour effet de briser la compaction de la poudre et lui conserver son efficacité. Même en prenant cette précaution, la carrière d’un extincteur ne dure pas plus de cinq ans, six au maximum. Après ce sursis, il faudra nécessairement le remplacer.

Dans l’émission de télé, vous verrez aussi une nouvelle génération d’extincteurs que l’on peut déjà trouver dans la plupart des grandes chaînes de quincailleries. Ce nouvel extincteur est beaucoup plus facile d’utilisation que ceux auxquels on est habitués.

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S’apparentant à une simple bonbonne aérosol, il ne comporte pas de goupille à retirer, non plus que d’instructions indiquant comment l’opérer, une étape incompatible avec l’énervement causé par l’urgence d’un incendie. Il suffit de viser le feu et de presser le bouton pour maîtriser tout début d’incendie. Une particularité fort intéressante de ces extincteurs est qu’ils propulsent une mousse semblable à celle utilisée lorsque des avions prennent feu sur la piste d’atterrissage d’avion. En quelques secondes, la mousse étouffe les flammes et empêche leur propagation.

Contrairement à la poudre, celle-ci permet de cibler avec une grande précision le début d’incendie et, chose importante dans un espace clos et aussi exigu que celui d’un véhicule récréatif, elle ne présente aucune toxicité. Ceux qui ont déjà servi d’un extincteur à poudre savent combien la poudre se répand dans l’air ambiant au point qu’en quelques secondes, il devient impossible de distinguer quoi que ce soit.

Le produit qui sera utilisé lors de l’émission de télé du 16 mai au matin nous vient d’Europe où il est reconnu et homologué pour les feux de bois autant que ceux liés aux activités de cuisson ou mettant en cause des liquides inflammables. On peut même l’utiliser pour des feux résultant d’un mauvais fonctionnement électrique puisque sa mousse, contrairement à d’autres liquides, n’est pas conductrice et ne peut donc causer un retour de courant menant à l’électrocution de celui qui se sert de l’extincteur.

Pourtant, même si ce produit est accepté en Europe, les autorités canadiennes et américaines tardent à l’homologuer, ce qui explique que les constructeurs de VR ne peuvent encore en équiper leurs véhicules. Ce problème devrait normalement se résoudre sous peu puisque de nombreuses associations de pompiers et de prévention des incendies reconnaissent déjà sa grande efficacité. Heureusement, bien que la règlementation actuelle interdise aux fabricants de VR d’en placer dans leurs unités, elle ne contraint pas le caravanier à la même chose. Celui-ci peut donc décider de l’utiliser. Pour en savoir plus: www.reinoldmax.net.

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le 30 avril 2017

Toujours à propos de la qualité

Cette semaine, un article publié dans l’infolettre mensuelle de la compagnie Hensley m’a, une fois de plus, démontré combien la mauvaise qualité des véhicules récréatifs nord-américains semble devenue une chose tout à fait normale, acceptée de tous. Pour ceux qui ne connaissent pas Hensley Manufacturing, disons que cette entreprise fabrique une attache unique et sans aucun doute la plus sécuritaire qui soit pour unir une caravane à son véhicule tracteur.

Sans plus m’attarder à cette compagnie, je reviens à l’article en question. Celui-ci donnait avec humour une série de conseils de base au caravanier venant de se procurer un nouveau véhicule récréatif. Ce que l’on y recommandait en disait long sur les VR. Voyez un peu.

Mettant en garde que le voyage inaugural de sa nouvelle acquisition présenterait à coup sûr un mélange variable de plaisir et de frustration, on suggérait au caravanier de se rendre à un camping situé à faible distance de son domicile et présentant les caractéristiques suivantes :

a) Situé le plus près possible d’un détaillant de pièces et d’accessoires pour véhicules récréatifs ;

b)  Offrant tous les branchements utiles : eau, égout, électricité et, idéalement, la câblodistribution ainsi que le Wi-Fi ;

c) Disposant d’emplacements isolés afin de ne pas indisposer vos voisins par  la litanie de vos jurons.

Le ton était donné. On suggérait aussi au caravanier d’effectuer une première vérification avant de s’aventurer sur la route. Roulements de roues et attache correctement graissés, couple du serrage des boulons de roues, pression des pneus…

Par la suite, on indiquait au novice les principales défaillances auxquelles il devait s’attendre. En premier lieu venaient les fuites d’eau à l’intérieur du VR. D’emblée, on prévenait le caravanier que la qualité des canalisations de la plomberie et leurs raccordements fabriqués au tiers-monde laissait grandement à désirer et que souvent le trajet parcouru par les tuyaux n’était pas le plus optimal. Il fallait donc s’attendre à des fuites, principalement sous l’évier et le lavabo. Heureusement, ces pièces étaient faciles à remplacer et se trouvaient aisément à la quincaillerie du coin.

D’autres fuites, externes celles-là, étaient également probables, notamment provoqué par le manque d’étanchéité des joints de tuyaux rigides utilisés pour le chauffe-eau. Suivait une liste impressionnante d’autres troubles courants : valves des réservoirs septiques, calfreutage, raccordements électriques et fils brisés, fuites de propane, réfrigérateur, système de chauffage, climatiseur et auvent.

Les troubles potentiels aussi nombreux que prévisibles amenaient l’auteur de l’article à conseiller au propriétaire d’acheter en double les pièces requises pour effectuer une réparation et de garder la seconde dans une boite portant la mention pièces de rechange, tellement le risque que le même problème surgisse à nouveau était grand. Son auteur suggérait aussi d’acheter les outils requis pour les réparations puisque les occasions de les utiliser ne pouvaient que se répéter.

Je vous assure ne pas avoir inventé un seul mot de ce que je viens de vous rapporter. Ces propos sont ceux d’un fabricant hautement respecté dans l’industrie du véhicule récréatif. Je me permets cependant de résumer la conclusion la teneur de son message en une phrase : Acheteur d’un véhicule récréatif, fais-toi à l’idée d’avoir à en reconstruire une bonne partie.

Le plus navrant dans tout ceci est sans doute la banalisation de la médiocrité de la qualité de nos véhicules. Ainsi, ces dernières années, alors que je venais de cueillir un VR pour effectuer un essai pour Camping Caravaning, j’aperçois une languette de vinyle souple destinée à cacher les vis d’un joint de panneau extérieur qui flotte au vent, je m’arrête sur le bord de la route et la remets en place. Quelques kilomètres plus loin, je dois, pour une autre raison, m’arrêter chez un concessionnaire qui, par hasard, est également revendeur de la marque du véhicule à l’essai. Alors que je souligne le problème que je viens de rencontrer, on me fait comme réponse que ce genre de choses est normal et courant. Si ce défaut est connu, répandu et documenté, pourquoi diable ne peut-on trouver un moyen de corriger la situation une fois pour toutes ?

N’oubliez pas d’utiliser l’adresse suivante pour me joindre pour tout commentaire ou question s’éloignant du sujet de ce billet: plaquerre@campingcaravaningmag.ca

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le 23 avril 2017

Pour mieux choisir

Quelquefois, lorsque l’on voyage loin de son territoire d’origine, trouver un camping risque de devenir une aventure en soi. Heureusement, l’internet fournit des outils intéressants qui, dans plusieurs cas, permettent de se prémunir contre de mauvaises surprises. Pas toutes, évidemment, mais plusieurs !

Dans mon allusion au web, je ne fais pas référence aux sites corporatifs dont le seul objectif est de montrer le camping sous son meilleur jour. D’ailleurs, aucun de ces sites n’oserait faire état des faiblesses ou des désagréments avec lesquels vous devrez composer une fois rendus sur place, après avoir payé le montant demandé et installé votre véhicule récréatif. Souvent même, il pourra s’écouler plusieurs heures, pour prendre la véritable mesure de la réalité de ce nouvel environnement.

Vous comprendrez alors que les photos utilisées par le webmestre avaient été soigneusement choisies pour attirer et  séduire le futur client en lui en mettant plein la vue. Soyez certain que celles montrant des emplacements minuscules ou au sol inégal avaient toutes été rejetées avant la mise en ligne du site promotionnel. Cependant, si l’internet peut servir à rouler le consommateur dans la farine, il met aussi à la disposition des caravaniers de puissants outils permettant de séparer le vrai du faux.

Le premier de ces moyens est sans nul doute les photographies satellitaires prises de l’espace répertoriant chaque mètre carré de la terre. En utilisant des logiciels comme Plan ou Google Earth sur sa tablette ou son portable, il est facileme de cerner l’environnement dans lequel se situe le camping recherché. Premier point à vérifier, la proximité d’une voie ferrée.

Certes, savoir que le train passe à quelques mètres de certains emplacements ne vous en dira pas beaucoup sur la fréquence des convois qui roulent sur les rails. Chaque hiver, il se trouve toujours un camping où je me pointe qui jouxte une voie ferrée et cela est rarement agréable. Si, par surcroît, ce camping est situé en région urbaine, les mesures de sécurité imposeront au conducteur du train d’actionner son klaxon à de nombreuses reprises pour prévenir les automobilistes de son arrivée chaque fois qu’une rue traversera les rails.

Aux États-Unis, les conducteurs de locomotive semblent éprouver la même jouissance que les pompiers ou les policiers appelés sur une scène d’urgence. Mon record de l’hiver, une dizaine de convois durant la journée et quatre ou cinq la nuit. Avec un passage à niveau à moins de 500 mètres, le hurlement du klaxon n’avait rien d’une berceuse. Chaque fois, la voie ferrée, à une trentaine de mètres de mon emplacement, transformait mon autocaravane en victime du Parkison. Dois-je préciser que j’anticipais avec plaisir le jour de mon départ ?

Les photos satellites donnent également beaucoup d’autres renseignements à propos des terrains de camping. Aperçu de la grandeur des terrains, présence d’arbres, géométrie du plan d’aménagement du camping, largeur des voies de circulation, emplacements à entrée directe, à reculons ou tête-bêche. Bref toutes sortes de renseignements utiles pour aider à une meilleure décision. On peut également se faire une idée de l’environnement dans lequel le camping est situé. Ainsi un camping de ville dont les rues sont bordées de trottoirs apparaîtra plus attirant aux amateurs de balades à vélo qu’un autre dans une zone rurale longeant une route sans accotement, très peu sécuritaire pour les bécanes.

Finalement, les forums de caravaniers, mais aussi le recours aux évaluations publiées sur des sites comme Tripadvisor ou autres peuvent aussi aider à préciser son choix. Certes, plusieurs des commentaires complaisants sont souvent publiés par on ne sait trop qui — le propriétaire ou le webmestre qu’il a embauché peut être — mais il en est également beaucoup d’autres moins flagorneurs qui peuvent donner une idée plus juste de la réalité.

Bien sûr, la visite virtuelle d’un terrain de camping ne répondra pas à tout. Vous ne pourrez apprécier le goût de l’eau à distance, ni mesurer l’amplitude du voltage électrique ou anticiper la présence de voisins fêtards ou raseurs. Mais, que voulez-vous, il faut bien se garder des petites surprises à découvrir. Tout cela fait partie de l’aventure du voyage. N’oubliez pas que les situations inconfortables se transforment souvent en souvenirs que l’on retient le plus. Le temps faisant son œuvre, l’intensité du caractère pénible s’estompe assez rapidement et l’événement devient la plupart du temps une anecdote agréable à raconter.

N’oubliez pas d’utiliser l’adresse suivante  pour me joindre pour tout commentaire ou question s’éloignant du sujet de ce billet: plaquerre@campingcaravaningmag.ca.

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le 16 avril 2017

Changer pour le mieux

À plusieurs reprises, il m’est arrivé sur ce blogue, dans des articles publiés dans Camping Caravaning ou dans mes conférences, de rapporter certains trucs permettant de réduire les coûts reliés à la pratique du caravaning. Un de ceux-ci touchait notamment les cartes de fidélisation offerte par un grand nombre d’épiceries aux États-Unis. Personnellement, pour avoir arpenté ce pays de long en large, je dois bien en posséder une dizaine de cartes de fidélité différentes. Comme je me plais souvent à le répéter, je suis fidèle à toutes les épiceries qui offrent de telles cartes.

Encore trop méconnue de plusieurs voyageurs, une carte de fidélisation constitue un outil intéressant pour profiter de rabais importants qui autrement nous échapperaient. Parmi ces cartes, ma préférée était celle des magasins d’alimentation et d’alcool Winn Dixie. Mais voilà, l’orientation de cette importante épicerie de la Floride a changé. Dorénavant, la « Customer Reward Card » Winn Dixie n’existe plus. Elle a été remplacée par une autre émise par American Express et nommée Plenti.

Cette nouvelle carte, gratuite comme celle qu’elle remplace, offre au moins deux avantages de plus que la précédente. Premièrement, les points accumulés qui se transforment en dollars restent valides pour deux ans. Ceux de la carte Winn Dixie venaient à expiration à la fin du mois qui suivait la date où ils avaient été accordés. L’autre avantage tient au fait que des points peuvent être accumulés dans plusieurs autres commerces. En plus de Winn Dixie, plusieurs restaurants, magasins Macy’s, entreprises de services, station-service Exxon et Mobil, de nouveaux établissements s’ajoutent régulièrement.

Lorsque j’ai appris la fin de la carte Winn Dixie, j’ai immédiatement craint que la nouvelle soit moins avantageuse. Je vous rappelle qu’en plus de rabais significatifs comme des produits offerts en mode « deux pour un », celle-ci comprenait aussi ce que l’on nommait des « Fuel Perks ». Ainsi, chaque tranche d’achat de 50 $ donnait droit à un rabais de 5 cents applicable à l’achat d’un maximum de 20 gallons de carburant de marque Shell. À cela s’ajoutaient d’autres rabais de type fuel perk de 5, 10, 15 ou même 25 cents pour chaque bouteille de vin marquée d’une étiquette spéciale.

Tous ces rabais enregistrés sur la carte de fidélité étant cumulatifs, rendus à la pompe, il suffisait de glisser la carte pour voir dégringoler le prix affiché du gallon de carburant. J’ai personnellement réussi à faire de nombreux pleins pour moins d’un dollar cinquante. Mon record fut de 39 cents pour 20 gallons à 1,9 cents car le montant minimum pour initier une transaction par carte de crédit doit nécessairement dépasser un cent le gallon.

Lorsque, pour la première fois, j’ai lu la documentation accompagnant la Plenti, j’avoue avoir pensé que cette carte serait sans doute moins avantageuse que la précédente. Pourtant, après l’avoir utilisée à quelques reprises depuis la fin mars, j’ai constaté qu’elle s’avérait encore plus avantageuse que la première, notamment à cause d’un territoire beaucoup plus étendu où la carte Plenti est reconnue.

Alors que jusqu’ici la validité de la carte Winn Dixie se limitait somme toute à la Floride, dorénavant, le cumul de points associés à la Plenti peut se faire dans plusieurs états grâce à la reconnaissance que lui accordent plusieurs magasins, services restaurants et postes d’essence d’envergure nationale. Le caractère multiétats de cette carte s’applique aussi au moment d’encaisser les points qui y sont comptabilisés. Ce dernier point plaira sûrement aux caravaniers retournant régulièrement aux États-Unis puisqu’ils auront la certitude de ne pas perdre une partie de leurs points après un retour de quelques mois au Québec.

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